Tson­ga re­vient en jeu

Le n° 1 fran­çais a mis les choses au point hier en ex­pli­quant qu’il était dis­po­sé à jouer la Coupe Da­vis cette sai­son.

Le Parisien (Paris) - - SPORTS -

après sa ré­cente pa­ter­ni­té, le Tri­co­lore, un brin fé­brile, a sor­ti les fiches. « A la réu­nion Coupe Da­vis en marge de Ber­cy, j’ai vou­lu être hon­nête, se dé­fend-il. Yan­nick a dit qu’il vou­lait des mecs in­ves­tis toute l’an­née et pas des mecs qui choi­sissent leurs matchs. Donc, pour ne pas lais­ser de doute, j’an­nonce que j’at­tends mon pre­mier en­fant et que je ne joue­rai pas en 2017. Après, au fil de la soi­rée, j’ai dit que je pou­vais être là au 1er tour au Ja­pon, pas au 2e ver­rait pour la suite. et qu’on Caroline Gar­cia chez les filles ? Se­lon nos in­for­ma­tions, Noah l’en au­rait dis­sua­dé. Au cas où… De­puis, l’an­cien chan­teur a sa­vam­ment dis­til­lé sa pe­tite mu­sique en at­tri­buant les fausses notes au joueur, res­té si­len­cieux. « C’est comme l’his­toire du ma­riage de mon meilleur ami en sep­tembre

pour­suit Tson­ga. Ja­mais je n’ai dit que ce­la m’em­pê­che­rait de jouer. Evi­dem­ment, j’irai si je ne suis pas sé­lec­tion­né. »

Car une chose est dé­sor­mais claire. Tson­ga est à la dis­po­si­tion de l’équipe de France pour ac­cueillir Djo­ko­vic et sa bande. Noah l’au­ra ap­pris en même temps que la presse… « J’ai du mal à ac­cep­ter qu’on puisse pas- ser en force, lâche le pa­pa de Shu­gar, qui n’a guère ap­pré­cié les pres­sions de son ca­pi­taine pour ve­nir à Rouen alors que son fils, qui l’ac­com­pagne à Mo­na­co, était sous as­sis­tance res­pi­ra­toire. Si je joue en équipe de France, ce n’est pas parce qu’on m’y oblige mais parce que je l’aime pro­fon­dé­ment. J’ai été droit dans mes bas­kets. Il y a eu des ap­proxi­ma­tions mais je n’en veux à per­sonne, je suis à fond der­rière l’équipe et, avec Yann, ça va très bien… » Ah bon ? Les dis­cus­sions NoahT­son­ga, comme celles de Noah et Mon­fils, ont pour­tant l’air de dia­logues de sourds. Contrai­re­ment à son boss, Tson­ga, qui en­tre­voit en­fin la pos­si­bi­li­té de ga­gner l’épreuve, a pe­sé ses mots. « Jo a très sou­vent ré­pon­du pré­sent, pour ne pas dire tout le temps, glisse Gilles Si­mon. Avec lui, on se­ra tou­jours plus forts. » Ren­dez-vous en sep­tembre pour d’autres maux…

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