«Nous avons eu un vol gra­tuit vers les Etats-Unis»

Des clients d’Air France vic­times d’un sur­boo­king.

Le Parisien (Paris) - - ÉCONOMIE -

le poil des deux voya­geurs. La dis­cus­sion tourne à l’es­clandre. « Nous ne connais­sions pas ce sys­tème du sur­boo­king, sou­pire Jacques. Au prix où nous avions payé nos billets, ce­la nous sem­blait un peu fou de ne pas pou­voir em­bar­quer. »

Ra­pi­de­ment, un porte-pa­role d’Air France in­ter­vient. Il « se confond en ex­cuses ». Puis la com­pa­gnie fait tout pour se faire par­don­ner : le re­pas du mi­di est pris en charge à l’aé­ro­port, comme les frais du taxi qui rac­com­pagne Ju­lia et Jacque chez eux, puis vient les cher­cher le len­de­main. Les deux voyage u r s d é co l l e n t ave c v i n g tquatre heures de re­tard, mais en com­pen­sa­tion ils ont eu le choix entre une in­dem­ni­sa­tion de 800 € ou un vol iden­tique gra­tuit. La dé­cep­tion di­gé­rée, le couple réa­lise qu’il fait une bonne opé­ra­tion. « Nous avons op­té pour le vol gra­tuit. Ain­si, nous avons pu rendre vi­site à notre fille une deuxième fois l’été sui­vant. »

Mo­rale de l’his­toire : « Vingt-quatre heures de re­tard peuvent rap­por­ter gros. » A condi­tion « d’être en va­cances, de n’avoir pas ré­ser­vé d’hô­tel à l’ar­ri­vée et avec une du­rée de sé­jour suf­fi­sam­ment longue pour que vingt-quatre heures de moins ne fassent pas la dif­fé­rence », sou­ligne Jacques.

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