« Le dé­fi le plus dif­fi­cile de notre his­toire »

Me­sure l’am­pleur de la tâche pour Nan­terre, qui va dis­pu­ter trois fi­nales en une se­maine. Dé­but ce soir sur la scène eu­ro­péenne face à Cha­lon-sur-Saône.

Le Parisien (Paris) - - LE JOURNAL DE PARIS -

re ne part pas sur un pied d’éga­li­té avec ses deux ad­ver­saires, qui au­ront plu­sieurs jours de ré­cu­pé­ra­tion en plus. « De mar­di soir à sa­me­di soir, on ne va pas s’oc­cu­per de Cha­lon, donc c’est un avan­tage pour eux, ad­met Pas­cal Don­na­dieu. Il y a tel­le­ment de pa­ra­mètres à gé­rer, on est han­di­ca­pés… Et si on gagne la Coupe de France, on se­ra peut-être dé­mo­bi­li­sés pour la suite. Si on perd en re­vanche, il y au­ra soit de la dé­com­pres­sion, soit un sen­ti­ment de rage et de re­vanche… »

Mais Nan­terre, qui a dé­jà dis­pu­té sept fi­nales (Pro A, Pro B, Eu­ro­chal­lenge, Lea­ders Cup, et trois en Coupe de France) dans son his­toire, peut s’ap­puyer sur son ex­pé­rience. « Dans le staff, on est ro­dés, on sait les conne­ries qu’il faut évi­ter dans la pré­pa­ra­tion », re­con­naît Franck Le Goff. « On n’a pas le même ma­na­ge­ment pour une fi­nale qu’un match de sai­son ré­gu­lière, confirme Pas­cal Don­na­dieu. C’est une le­çon que j’ai ti­rée de notre dé­faite en Coupe de France en 2013 face à Pa­ris-Le­val­lois. Les joueurs ont be­soin qu’on leur trans­mette de la confiance, d’être ras­su­rés. Pas de voir un coach aga­cé qui leur trans­met son stress. Ça m’irait très bien de ga­gner une des trois fi­nales. Mais si on a fait tout ça pour rien, ça risque d’être dif­fi­cile der­rière… »

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.