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Pour émer­ger sur un mar­ché du con­seil très en­com­bré, le mieux est en­core de choi­sir un po­si­tion­ne­ment pré­cis.

Le Parisien (Paris) - - ÉCO -

êve d’in­dé­pen­dance, vo­lon­té de va­lo­ri­ser ses com­pé­tences, né­ces­si­té éco­no­mique… Choi­sies ou su­bies, les rai­sons de de­ve­nir consul­tant sont mul­tiples. Chaque an­née, des mil­liers de sa­la­riés fran­chissent le pas. Mais se lan­cer sur un ter­rain aus­si convoi­té est-il bien pru­dent ?

« Une bonne moi­tié des créa­teurs échouent dès la pre­mière an­née, faute sou­vent d’avoir dé­fi­ni avec suf­fi­sam­ment de pré­ci­sion leur po­si­tion­ne­ment et le spectre de leurs pres­ta­tions », sou­ligne Eli­za­beth Vi­nay, res­pon­sable des dos­siers Pro­jec­teurs à l’Agence France En­tre­pre­neur. « Le mieux est de conju­guer une com­pé­tence et ap­pé­tence, car la convic­tion est aus­si une ga­ran­tie de cré­di­bi­li­té », ajoute Syl­vaine Pas­cual, du ca­bi­net de coa­ching Ithaque. Pour émer­ger, mieux vaut in­ves­tir une niche, en as­so­ciant pa­rexem­pleu­neex­per­ti­se­tech­nique et un sec­teur d’ac­ti­vi­té : iden­ti­té vi­suelle dans le do­maine des par­fums bio, ma­na­ge­ment­dess­tra­té­giesRSE­pourles TPE du di­gi­tal, ap­pli­ca­tions mo­biles dans le monde as­so­cia­tif…

Face aux mu­ta­tions per­ma­nentes de leurs mar­chés, les en-

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