La ba­lade des gens heureux

Sur de­mande de la pré­fec­ture de po­lice, les iti­né­raires ont été mo­di­fiés et se­ront do­ré­na­vant dé­voi­lés le jour même. Les ran­don­nées rol­lers re­prennent du ser­vice dès au­jourd’hui !

Le Parisien (Paris) - - LE JOURNAL DE PARIS -

confirme Sta­nis­las de Ger­may, vi­ce­pré­sident de Rol­lers et Co­quillages qui or­ga­nise la ba­lade do­mi­ni­cale. Il s’agi­ra d’une ran­don­née test, pen­dant la­quelle le nou­veau dis­po­si­tif se­ra éva­lué. Le di­manche sui­vant nous ne fe­rons pas de ran­don­née pour cause de présidentielle, pour sou­la­ger les forces de l’ordre. Mais si le test est concluant, la ran­don­née se­ra re­con­duite par la suite. »

Même constat chez Pa­ri Rol­ler, l’as­so­cia­tion qui gère les sor­ties du ven­dre­di soir. « Nous avons re­vu notre parcours et le nou­veau tra­cé a été va­li­dé. Sauf en cas de pluie, nous rou­le­rons bien ce ven­dre­di

», an­nonce Ri­chard Maillot, le pré­sident.

Ces ren­dez-vous pri­sés des Pa­ri­siens de­puis une ving­taine d’an­nées avait été an­nu­lés dé­but mars faute de dis­po­si­tif de sé­cu­ri­té suf­fi­sant. La pré­fec­ture de po­lice avait en ef­fet an­non­cé qu’elle ne pou­vait plus en as­su­rer l’en­ca­dre­ment, pour se re­cen­trer sur des « mis­sions prio­ri­taires ». « A par­tir de di­manche, la pré­fec­ture de po­lice as­su­re­ra un en­ca­dre­ment a mi­ni­ma, avec un cy­clo­mo­teur à l’avant du parcours », pré­cise Sta­nis­las de Ger­may. Du cô­té de Pa­ri Rol­ler, « nous au­rons deux scoo­ters de la pré­fec­ture », sou­ligne Ri­chard Maillot. A charge pour les deux as­so­cia­tions de veiller à as­su­rer la sé­cu­ri­té des pa­ti­neurs. « Nous avons bat­tu le rap­pel de nos 60 en­ca­drants bé­né­voles, afin d’avoir le maxi­mum de staff pré­sent », in­dique Sta­nis­las de Ger­may. Pour Pa­ri Rol­ler, au­jourd’hui, 25 bé­né­voles se­ront là. « La pro­tec­tion des queues de cor­tège, elle, est tou­jours as­su­rée par la Pro­tec­tion ci­vile de Pa­ris, ou la Croix-Rouge, aux frais des as­so­cia­tions », ajoute Ri­chard Maillot.

Pour des rai­sons de sé­cu­ri­té, « et pour évi­ter no­tam­ment d’être la cible de voi­tures-bé­liers », les grands axes (comme les quais de Seine) ne se­ront plus em­prun­tés en en­tier. Et les iti­né­raires ne se­ront plus com­mu­ni­qués à l’avance. « Le tra­cé se­ra af­fi­ché au dé­part de la ran­don­née et nous se­rons géo­lo­ca­li­sables via notre ap­pli­ca­tion », in­dique Sta­nis­las de Ger­may.

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