Les Ta­ti en­fin fixés sur leur sort

Le nom du re­pre­neur de l’en­seigne dis­count se­ra dé­voi­lé au­jourd’hui : 140 ma­ga­sins sont concer­nés, dont le plus gros bou­le­vard Bar­bès.

Le Parisien (Paris) - - PARIS -

27 fran­chi­sés. Gi­fi de son cô­té — qui a pré­fé­rence d’Eram — pro­pose dé­sor­mais de re­prendre 1 428 em­plois, 109 ma­ga­sins et 24 fran­chi­sés avec pour ob­jec­tif de les conser­ver sous leur en­seigne exis­tante. Tous deux pro­posent d’in­jec­ter plu­sieurs di­zaines de mil­lions d’eu­ros dans la re­lance des bou­tiques la pé­ren­ni­té des em­plois sur deux ans et un abon­de­ment au plan so­cial de l’ordre de 2 M€ pour les sa­la­riés qui res­te­ront au bord du che­min.

Cer­tains tra­vaillent pour l’en­seigne de­puis plus de vingt ans et gagnent au­jourd’hui 1 200 € par mois. Ils ont ob­te­nu lors de la cam­pagne des lé­gis­la­tives le sou­tien de nom­breux can­di­dats à un siège de dé­pu­té et même à l’élec­tion pré­si­den­tielle, comme Ian Bros­sat (PCF), Caroline de Haas ou Phi­lippe Pou­tou (NPA). Ils sont éga­le­ment dé­fen­dus par le mé­dia­tique fils de l’an­cien pré­sident Tho­mas Hol­lande qui, dans nos co­lonnes en mai der­nier, ré­cla­mait au nou­veau gou­ver­ne­ment de faire pres­sion sur Eram (pro­prié­taire de Ta­ti) pour qu’il fi­nance tout le plan so­cial. « Il en a les moyens », nous af­fir­mait-il. En 2015, le groupe a réa­li­sé un chiffre d’af­faires de 1,7 Md€.

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