Il vou­lait jouer au­jourd’hui mais...

Le Parisien (Paris) - - NEWS - 17H15 PSG C+ ET BEIN 1 AMIENS

dans le groupe avec le­quel il a ef­fec­tué hier soir la mise au vert, Ney­mar vou­lait jouer cet après­mi­di au Parc contre Amiens en ou­ver­ture de la sai­son. Il es­pé­rait que son contrat soit ho­mo­lo­gué avant mi­nuit,com­me­les­ti­pu­le­le­rè­gle­mentde la Ligue pro­fes­sion­nelle de foot­ball (LFP). « J’aime jouer au foot; si je peux jouer, je veux jouer, confiait hier le Bré­si­lien. Je suis prêt. J’ai vu le ter­rain, j’ai hâte de jouer. Je suis dis­po­nible. » Unai Eme­ry sou­hai­tait éga­le­ment le faire en­trer en jeu afin d’« évé­ne­men­tia­li­ser » ses pre­miers pas. Et le PSG vou­lait dé­bal­ler son ca­deau tout de suite, ne sou­hai­tant pas at­tendre le dé­pla­ce­ment à Guin­gamp, le 13 août.

Mais les choses ont traî­né et les Es­pa­gnols (Fé­dé­ra­tion et Lig ue) n’avaient pas en­voyé à mi­nuit le cer­ti­fi­cat in­ter­na­tio­nal de trans­fert à la LFP, par l’in­ter­mé­diaire de la Fé­dé­ra­tion fran­çaise. Il y a obs­truc­tion des Es­pa­gnols sur ce coup-là. Pe­tite ven­geance ? En at­ten­dant, sans ce sé­same, pas de match pour Ney­mar. Et une simple pré­sen­ta­tion au pu­blic avec un po­dium sur la pe­louse, Nas­ser AlK­he­laï­fi, le pré­sident, à ses cô­tés, et Mar­tin Sol­veig aux pla­tines avant et après sa prise de pa­role, conclue par un tour d’hon­neur au Parc.

Pour que Pa­ris ne rate pas ses dé­buts, le club a de­man­dé et ob­te­nu à ce que le match soit re­tar­dé de quinze mi­nutes. Amiens, le pro­mu, lui, se pré­pare à un sa­cré bap­tême du feu ! Ch­ris­tophe Pé­lis­sier, l’en­traî­neur du club de la Somme, se ré­jouit : « L’ar­ri­vée de Ney­mar aug­mente en­core un peu plus le cô­té fan­tas­tique de notre pre­mier match en L 1. Nous avons la chance d’être in­vi­tés au ban­quet. C’est un for­mi­dable ca­deau mais es­pé­rons qu’il ne soit pas em­poi­son­né à la fin. »

Quant à la chaîne Ca­nal +, dont les matchs du sa­me­di à 17 heures re­bas­culent sur l’an­tenne pre­mium, elle se frotte les mains : « Je suis tel­le­ment im­pa­tient de vivre cet évé­ne­ment his­to­rique pour le PSG et la Ligue 1 », souffle Da­vid Ber­ger, le com­men­ta­teur at­ti­tré du sa­me­di après-mi­di. Comme tout le monde, il de­vra pa­tien­ter. Et se conten­ter, à par­tir de 14 h 45, de la pré­sen­ta­tion au pu­blic.

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