« Je mets beau­coup d’amour dans le re­gard »

Com­mente jus­qu’à di­manche les Mon­diaux d’ath­lé­tisme sur France 2 et France 3 (20 heures). Et es­père res­ter à l’an­tenne jus­qu’aux Jeux olym­piques de 2024 à Pa­ris.

Le Parisien (Paris) - - LOIRS -

as­sez bien res­sen­tir les choses. Je ne me force pas. Ça vient na­tu­rel­le­ment. Il faut ajou­ter un peu d’hu­mour pour que ce ne soit pas ba­nal. Je mets beau­coup d’amour dans le re­gard pour faire sen­tir à mes in­ter­lo­cu­teurs que je suis heu­reux de les re­ce­voir. avec les imi­ta­tions. J’es­saie de faire abs­trac­tion des ré­seaux so­ciaux, qui sont de­ve­nus des fléaux so­ciaux. Il y a trop de com­men­taires ano­nymes et vul­gaires, truf­fés de fautes d’or­tho­graphe. Ce ne sont ja­mais les plus nobles sen­ti­ments hu­mains qui s’ex­priment. Et je ne dis pas ce­la sim­ple­ment pour moi. Je n’y avais pas pen­sé… Mais vrai­ment pas. Les JO de Pa­ris se­raient une jo­lie porte de sor­tie. Mais je ne suis pas as­su­ré de faire ceux de To­kyo. Je ne sais pas ce que la vie et la chaîne me ré­servent. d’hon­neur, Pierre-Am­broise Bosse a im­po­sé mar­di soir son sta­tut de Fa­brice Lu­chi­ni de l’ath­lé­tisme, en fai­sant une nou­velle fois le pitre au mi­cro de Nel­son Mon­fort. « Ce qui me plaît, c’est que ses sor­ties ne sont pas cal­cu­lées. Il est hors norme dans la vic­toire comme dans la dé­faite, in­siste le jour­na­liste de France Té­lé­vi­sions. Avec lui, pas la peine de po­ser de ques­tion, on lui tend le mi­cro et il fait son nu­mé­ro. Ou il m’imite, plu­tôt bien d’ailleurs. Mar­di, il a aus­si fait le show pour les té­lé­vi­sions étran­gères. C’était son heure de gloire. Je suis très heu­reux car j’aime vrai­ment beau­coup ce gar­çon. » Le nou­veau cham­pion du monde du 800 m est un des ath­lètes les plus re­mar­qués de la zone mixte. Mar­di, Pier­reAm­broise Bosse a lon­gue­ment ra­con­té com­ment la veille au soir il avait dû uti­li­ser un sè­che­che­veux après avoir ren­ver­sé une bou­teille d’eau sur son lit. « Il n’y a que moi pour mouiller mes draps, sans fille, la veille d’une fi­nale mon­diale », a osé le jeune homme. Une sor­tie qui a fait le tour du Web. cer­tain. Je fe­rai des livres, des spec­tacles. Es­pé­rons que ce se­ra en septembre 2024, après de jo­lis Jeux olym­piques à Pa­ris. Vous m’avez trau­ma­ti­sé, je vous as­sure que je n’y pen­sais pas !

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