Au Mayer de sa forme

Lea­deur de la com­pé­ti­tion avant la deuxième jour­née du dé­cath­lon au­jourd’hui, le Fran­çais pos­sède tous les atouts pour dé­cro­cher l’or et réus­sir un vé­ri­table ex­ploit.

Le Parisien (Paris) - - ATHLÉTISME -

Bar­ras. Cham­pion d’Eu­rope en 2010, ce der­nier pense ce­pen­dant que les jeux se­ront faits avant l’ul­time épreuve. « Ke­vin est en train de sur­vo­ler le dé­cath­lon. Son seul en­ne­mi, c’est lui-même. S’il reste à ce ni­veau, per­sonne n’ira le cher­cher et il au­ra as­sez d’avance après le ja­ve­lot. » en­cou­ra­ge­ments sur les ré­seaux so­ciaux ! »

Se­lon les deux cham­pions, chaque dé­tail compte. « Gé­né­ra­le­ment, quand tu es, comme Ke­vin, bien pré­pa­ré, la fa­tigue se fait sen­tir après la perche », es­time Ro­main Bar­ras.

« C’est pour ça qu’avant la perche, il faut prendre du re­cul, bien s’hy­dra­ter et pen­ser à man­ger, in­siste Alain Blon­del. Les trois der­nières épreuves

s’en­chaînent vite. Pour quel­qu’un comme Ke­vin qui est un bon per­chiste, les ef­forts des deux jours se font sen­tir au mo­ment du ja­ve­lot. C’est tel­le­ment ten­du, que ner­veu­se­ment tout sort là. Si pen­dant ton dé­cath­lon, tu as com­mis la moindre er­reur de ges­tion, si tu as ou­blié de t’ali­men­ter, c’est là que tu le paies. A Rio, Ke­vin avait souf­fert à ce mo­ment-là, je l’ai bien ob­ser­vé cette fois lors la pre­mière jour-

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