Le Ra­cing, abon­né à la classe affaires

Spor­ti­ve­ment peu frin­gant, le champion de France 2016 peine aus­si à conte­nir les frasques de ses joueurs ve­nus de l’hé­mi­sphère Sud.

Le Parisien (Paris) - - SPORTS -

liè­re­ment à cause de joueurs ve­nus des îles du Pa­ci­fique. « Leur cul­ture est vrai­ment dif­fé­rente de la nôtre, ex­plique l’en­traî­neur Laurent La­bit. Ils donnent tout sur le ter­rain, pen­dant le match, mais après, qu’il soit per­du ou ga­gné, c’est pa­reil, ils vont al­ler en soi­rée parce qu’ils ont pas­sé la se­maine à tra­vailler. C’est une tra­di­tion. Chez nous ce n’est pas du tout comme ça. Alors on tra­vaille avec des re­lais, en in­sis­tant sur l’hygiène de vie, sur le res­pect à avoir car on vé­hi­cule une image pour des par­te­naires, un pu­blic. » Mais La­bit ne peut pas « être der­rière cha­cun des qua­rante-cinq joueurs » d’au­tant que les Su­distes n’ont pas le mo­no­pole des soi­rées al­coo­li­sées. « Sauf qu’à Pa­ris, le moindre truc est dé­non­cé, sou­ligne-t-il. Il y a zéro to­lé­rance. »

IA­lors qu’il s’ap­prête à le faire en­trer dans sa ma­jes­tueuse U Are­na, à Nan­terre, le 22 ou 23 décembre, Jacky Lo­ren­zet­ti ne peut pas lais­ser ter­nir l’image de son club. « De mon cô­té, je sais être ferme quand il le faut, sanc­tion­ner quand c’est né­ces­saire, mais aus­si gar­der à l’es­prit qu’il faut ac­com­pa­gner et ai­der ces gaillards, souvent très jeunes et in­ex­pé­ri­men­tés, qui peuvent vite se re­trou­ver en si-

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