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Le Parisien (Paris) - - SPORTS -

LE MI­NI­MUM POUR PA­RIS

« ON AT­TEND plus de Pa­ris car ils peuvent faire beau­coup mieux. En termes de bud­get, le PSG est dans une autre di­men­sion, donc on est for­cé­ment plus exi­geant. Etre cham­pion, c’est le mi­ni­mum pour Pa­ris. On n’a pas les clubs en France pour al­ler les ti­tiller, il y a trop d’écart. Lyon a aus­si en­chaî­né les titres mais sans do­mi­ner à ce point le foot fran­çais, il n’y avait pas cet écart avec ses pour­sui­vants. L’OL n’a ja­mais fait le tri­plé, par exemple. Là, c’est une do­mi­na­tion sans par­tage.

« EN LIGUE 1, PA­RIS SE RE­TROUVE TROP SEUL »

» En 2010, avec Mont­pel­lier, on ter­mine 5e avec 69 points. Au­jourd’hui, Rennes (5e) n’en compte que 47 à cinq matchs de la fin. En Es­pagne, en An­gle­terre et en Ita­lie à un de­gré moindre, il y a cinq ou six grosses équipes, même si cer­taines se dé­tachent. Dans notre cham­pion­nat, Pa­ris se re­trouve trop seul. Ce­la en­gendre aus­si de la fa­ci­li­té et, face à une grosse op­po­si­tion, ils sont sur­pris. Mal­gré tout, j’ai sen­ti une joie sin­cère, une sorte de sou­la­ge­ment d’être cham­pion mal­gré ce qu’ils ont pris dans la tête en Ligue des cham­pions. Mais pour gran­dir, il leur manque en­core de s’af­fir­mer en Eu­rope. » BER­TRAND MÉTAYER

Re­né Gi­rard, cham­pion de France avec Mont­pel­lier en 2012

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