QUEL EST VOTRE PLAT PRÉ­FÉ­RÉ ?

Le Parisien (Seine et Marne) - - SOCIÉTÉ - PRO­POS RE­CUEILLIS PAR BER­TRAND MÉTAYER

Mi­chael Jean­nic 35 ans, consult. in­for­ma­tique NANTES (44)

La fon­due.

C’est de sai­son et, sur­tout, c’est dé­li­cieux. Je la pré­pare avec du gruyère suisse et du beau­fort. Elle est re­le­vée avec de l’ail et du vin blanc de Sa­voie. Que ce soit juste avec ma femme ou avec des amis, c’est au me­nu deux fois par mois l’hi­ver. Au ni­veau de l’odeur, une bonne aé­ra­tion et on ne sent plus rien le len­de­main. Ca­mille Pou­lain 21 ans, étu­diante en so­cio­lo­gie PA­RIS (XVe)

La blan­quette de veau.

C’est tou­jours à la carte du bis­trot en bas de chez moi. Comme je vis seule, j’y des­cends sou­vent. C’est onc­tueux et ré­con­for­tant. Et comme je ne suis pas très à che­val sur la dié­té­tique… Il y a un cô­té nos­tal­gique car j’en man­geais chez ma grand-mère. Je ne sais pas la pré­pa­rer, en re­vanche. Younes Ghen­nam 20 ans, étu­diant in­gé­nieur BOR­DEAUX (33)

Le pot-au-feu.

En tant qu’étu­diant, je suis plu­tôt un spé­cia­liste des pâtes mais j’adore man­ger le pot-au-feu de ma mère. C’est à chaque fois une longue pré­pa­ra­tion avec les légumes qui cuisent pa­tiem­ment dans le bouillon. C’est donc un plat très sain et vrai­ment convi­vial. Pour moi, c’est un vrai re­pas de fa­mille. Fran­çoise Nice 62 ans, jour­na­liste BRUXELLES (BEL­GIQUE) Le gâ­teau basque. Je des­cends ré­gu­liè­re­ment à Biar­ritz (Py­ré­nées-At­lan­tiques) et j’en rap­porte à chaque fois. J’aime spé­cia­le­ment ce­lui avec des fruits rouges. C’est mons­trueu­se­ment bon. Comme tout ce qui n’est pas bon pour la ligne, d’ailleurs ! J’ai ré­cu­pé­ré la re­cette et je vais bien­tôt es­sayer de m’y mettre. Mi­ckael Hui­lio 45 ans, tech­ni­cien ÉPER­NON (28)

Le boeuf bour­gui­gnon.

C’est un clas­sique. J’aime cette viande tendre et fon­dante mais sur­tout la sauce que je pré­fère très re­le­vée. Le vin ap­porte un arôme vrai­ment par­ti­cu­lier et je ra­joute tou­jours de la mou­tarde. C’est un plat qui est en­core meilleur le len­de­main. Il n’y a rien de mieux que lorsque ce­la a bien trem­pé et re­cuit.

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