« Des mil­liers de vic­times vont être ras­su­rées »

Le Parisien (Val de Marne) - - FAIT DU JOUR - An­ny Du­pe­rey F.L.M.

S’ES­TI­MANT LÉ­SÉE par la nou­velle for­mule du Levothyrox, elle n’avait pas hé­si­té à mon­ter au cré­neau dans nos co­lonnes pour dé­fendre la cause des pa­tients. Entre deux scènes du tournage d’« Une fa­mille for­mi­dable », An­ny Du­pe­rey a pris connais­sance hier des an­nonces d’Agnès Bu­zyn, qu’elle a ren­con­trée il y a une se­maine : « J’aimerais re­mer­cier la mi­nistre, qui a fait preuve d’une hon­nê­te­té rare chez les po­li­tiques. Au lieu de nier ou de dé­men­tir en bloc, elle a ad­mis qu’elle ne sa­vait pas pour­quoi il y a avait ces ef­fets et a or­don­né une en­quête pous­sée. La mé­de­cin qu’elle est a pris le pas sur le po­li­tique », en­cense la co­mé­dienne de 70 ans, souf­frant de ver­tiges, fa­tigue, troubles di­ges­tifs de­puis qu’elle prend la nou­velle for­mule du Levothyrox.

Mais, re­prend-elle aus­si­tôt, si les en­ga­ge­ments vont « gran­de­ment sou­la­ger et ras­su­rer les mil­liers de vic­times », les so­lu­tions pro­po­sées ne sont pas « to­ta­le­ment sa­tis­fai­santes. Nous de­man­dons tou­jours d’avoir le choix entre l’an­cienne et la nou­velle for­mule, et pas seule­ment pour une pé­riode tem­po­raire ». Et pour cause, note-t-elle : « Nous al­lons être obli­gés d’al­ler chez nos mé­de­cins, de tes­ter de nou­veaux pro­duits, mettre des mois à nous y ha­bi­tuer, faire des tests pour vé­ri­fier nos taux. Bon­jour les dé­penses de Sé­cu­ri­té so­ciale… Alors que, pour beau­coup, tout al­lait bien avec l’an­cienne for­mule. Il y a un mo­ment où l’Agence du mé­di­ca­ment (ANSM) de­vra rendre des comptes. »

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