QUE FAITESVOUS POUR LA PLA­NÈTE ?

Le Parisien (Val de Marne) - - SOCIÉTÉ - PRO­POS RE­CUEILLIS PAR CÉ­CILE CHE­VAL­LIER

Je trie.

J’ai plu­sieurs pou­belles : pour le verre, le plas­tique et le pa­pier.

Et ça, de­puis très long­temps, car c’est un geste que m’ont in­cul­qué mes pa­rents. Nous pos­sé­dons aus­si un com­post pour nos dé­chets ali­men­taires. Nous consi­dé­rons que c’est la moindre des choses, que c’est na­tu­rel de le faire.

Je prends les tran­sports en com­mun. Nous n’avons qu’une voi­ture pour deux. J’es­saye de pri­vi­lé­gier le train, le bus et de lais­ser mon vé­hi­cule le plus pos­sible au ga­rage. J’avoue que c’est aus­si pour des rai­sons éco­no­miques, mais l’as­pect pol­lu­tion compte dans cette dé­marche.

Je ré­pare.

Je dé­teste je­ter. La plu­part du temps, en bri­co­lant un peu, on peut pro­lon­ger la vie de nos meubles, de nos vê­te­ments ou de nos ap­pa­reils. Ce­la coûte moins cher, et ce­la évite d’ache­ter du neuf et de faire fonc­tion­ner ce sys­tème de consom­ma­tion trop gour­mand en plas­tique no­tam­ment.

Je fais at­ten­tion à l’eau.

J’ai tra­vaillé dans des ré­gions en Afrique où c’était une den­rée très rare. J’ai gar­dé l’ha­bi­tude d’être très éco­nome, de ne pas faire cou­ler l’eau pour rien. Mais c’est dé­ri­soire par rap­port aux nui­sances émises par les avions, les in­dus­triels… Nous, ci­toyens, agis­sons à notre pe­tit ni­veau.

Je ne jette ja­mais mes mé­gots.

J’ai tou­jours un cen­drier de poche. D’abord, parce que les mé­gots, ça fait sale. Et aus­si parce que je sais qu’ils mettent beau­coup de temps à se dé­com­po­ser. Je suis aus­si sen­sible aux re­por­tages qui montrent des pois­sons ou des oi­seaux ayant in­gé­ré du plas­tique, alors j’y prends garde.

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