POUR­QUOI FRÉQUENTEZVOUS LES FOIRES AUX VINS ?

Le Parisien (Val d'Oise) - - SOCIÉTÉ - PRO­POS RE­CUEILLIS PAR LAURENT PRUNETA

C’est tou­jours sym­pa

quand on vient avec des amis. Par­fois, dans l’eu­pho­rie, on achète des bou­teilles que l’on re­grette… C’est pour ça que, dans une foire, je reste sur des va­leurs sûres. Ce n’est pas l’en­droit pour prendre des risques. Pour ça, je pré­fère al­ler chez mon pe­tit ca­viste.

Le prix et la qua­li­té des sé­lec­tions.

Une an­née, j’ai réus­si à trou­ver un mou­lis, un châ­teau-pou­jeaux que j’ai payé 25 % moins cher. Mais seuls les vrais connais­seurs y font des af­faires. On ne re­trouve pas tou­jours les mêmes lots. Il faut donc dé­jà bien connaître les an­nées.

Pour faire des af­faires.

Mais, at­ten­tion, les ven­deurs sont là pour nous faire ache­ter. J’aime bien re­ve­nir avec une ou deux bonnes bou­teilles. Je pri­vi­lé­gie la qua­li­té à la quan­ti­té. Je mise sur du saint-émilion ou du po­me­rol. J’ai dé­jà trou­vé des bou­teilles à des prix in­té­res­sants.

Pour dé­cou­vrir.

Il y a quinze jours, on m’a fait goû­ter un côtes-du-rhône dans un pe­tit su­per­mar­ché. Je ne suis pas très fan de ce vin, mais il m’a plu et j’en ai pris une caisse. Sans cette foire, je n’en au­rais ja­mais ache­té. Il faut quand même res­ter pru­dent, car ces opé­ra­tions, c’est du bu­si­ness.

Je n’y vais pas.

J’aime bien le vin, mais les com­mer­ciaux sont sur­tout là pour faire ache­ter, pas pour conseiller. On y trouve de tout, c’est dif­fi­cile de faire un tri qua­li­ta­tif. Je pré­fère me four­nir chez des pe­tits pro­duc­teurs. Il y a un con­tact et on sait que, s’il y a un sou­ci, on peut re­ve­nir.

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