En­core un an pour pro­fi­ter des avan­tages du dis­po­si­tif Pi­nel

Les prin­ci­pales com­munes de la plaine du Fo­rez jouissent d’un clas­se­ment as­sez pri­sé

Le Pays Roannais (Montbrison) - - Dans Le Forez Et La Loire - R. M.

De­puis le 1er sep­tembre 2014, la loi Pi­nel per­met aux in­ves­tis­seurs d’op­ter pour des pro­grammes im­mo­bi­liers of­frant une dé­fis­ca­li­sa­tion. De quoi confor­ter l’at­trac­ti­vi­té de Saint- Just- Saint- Ram­bert, Mont­bri­son, Veauche, Bon­son, Mon­trond-les-Bains…

Deux op­por­tu­ni­tés ( à 200.000 eu­ros tout de même) à sai­sir au « Parc du r ivage » , à Veauche, plu­sieurs ap­par­te­ments avec bal­con ou ter­rasse, en cours de construc­tion ( et d’autres à ve­nir dans une se­conde tranche) au « Flo­ren­tin » à Mon­trondles­Bains, une villa de 75 m2 avec 300 m2 de ter­rain ( 130.000 €) à Mont­bri­son…

Lo­ge­ment neuf ou en Vefa

Les offres ne manquent pas dans la plaine du Fo­rez pour les in­ves­tis­seurs qui sou­hai­te­raient ac­quér ir un bien im­mo­bi­lier ou­vrant droit aux avan­tages fis­caux de la loi Pi­nel ( du nom de Syl­via Pi­nel, ac­tuelle mi­nistre du gou­ verne ment de Ma­nuel Valls, N.D.L.R.). Les prin­ci­pales com­munes ( ex­cep­tion faite et no­table de Feurs) jouissent de ce dis­po­si­tif ap­pli­cable de­puis le 1er sep­tembre 2014, fai­sant suite aux lois Du­flot et Alur et qui s’ins­crit dans un plan de re­lance de l’im­mo­bi­lier et du sec­teur de la construc­tion.

Le prin­cipe est simple : tout contri­buable, do­mi­ci­lié en France, qui ac­quiert un lo­ge­ment neuf ou en vente en l’état fu­tur d’achè­ve­ment ( Vefa) qu’il s’en­gage à louer pen­dant au moins six ans, peut bé­né­fi­cier d’une ré­duc­tion d’im­pôt sur le re­ve­nu qui peut at­teindre 21 % avec un pla­fond de 63.000 €. Exemple avec les ap­par­te­ments veau­chois évo­qués un peu plus tôt : 200.000 € in­ves­tis ouvrent droit à une ré­duc­tion d’im­pôt de 24.000 €, soit 4.000 € par an pen­dant six ans.

Pour être éli­gible à ce dis­po­si­tif qui a dé­jà sé­duit des mil­liers de Fran­çais, le gou­ver­ne­ment a éta­bli un clas­se­ment en fonc­tion des prix de l’im­mo­bi­lier, des loyers et du coût de la vie. Cinq zones ( A, Abis, B1, B2 et C) condi­tionnent, en par­tie, un ni­veau de loyer maxi­mum ap­pli­cable.

In­con­tour­nables pro­mo­teurs

Nou­vel exemple avec Mont­bri­son­Moingt, sis en zone Pi­nel B2. Dès lors, le pla­fond des loyers est de 8,69€ parm².À ce pla­fonds’ ajoute un co­ef­fi­cient mul­ti­pli­ca­teur. Ain­si, un in­ves­tis­seur pro­prié­taire mont­br ison­nais qui vou­drait louer son ap­par­te­ment de 65 m ² ache­té en loi Pi­nel pour­ra fixer un loyer men­suel maxi­mum de 559,20 €. Son lo­ca­taire ne de­vra pas dé­pas­ser un pla­fond de re­ve­nus com­pris entre 27.017€ pour un cé­li­ba­taire et 69.443€ pour un couple avec quatre en­fants. Avec cette par­ti­cu­la­ri­té que le bien peut être loué à de la fa­mille. In­té­res­sant pour des pa­rents vou­lant louer à leur(s) en­fant( s) par­ti( s) faire des études loin du do­mi­cile fa­mi­lial.

Tout le dis­po­si­tif est tou­te­fois sus­pen­du à un ac­teur ma­jeur, le pro­mo­teur. Ce sont ces in­ves­tis­seurs ini­tiaux qui dé­cident de lan­cer un pro­gramme dans telle ou telle com­mune. Sans eux…

Rap­pe­lons que cette loi qui s’ins­crit dans la conti­nui­té des lois De Ro­bien, Cel­lier, Bes­son… n’est ap­pli­cable que pour des biens im­mo­bi­liers ache­tés avant le 31 dé­cembre 2016. Mais ga­geons qu’un autre dis­po­si­tif ver­ra le jour en­suite.

CONSTRUC­TION. À Mon­trond-les-Bains par exemple, la so­cié­té Tho­mas SA érige un pro­gramme qui ré­pond au cadre lé­gis­la­tif de la loi Pi­nel, place de la Ré­pu­blique.

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