Les Cham­bons, une as­so­cia­tion dy­na­mique

Le Pays Roannais (Montbrison) - - Montbrisonnais -

Les Cham­bons est un centre de loi­sirs in­ter­com­mu­nal qui in­ter vient à Bois­set­lès­Mon­trond, L’ H ô p i t a l ­l e ­G rand et Unias. Il a été créé en oc­tobre 2001, au len­de­main des As­sises de la jeu­nesse or­ga­ni­sée à L’Hô­pi­tal­le­Grand. Ren­contre avec Mé­la­nie Bou­mault, di­rec­trice des Cham­bons de­puis le dé­but de l’an­née 2016.

Comment l’as­so­cia­tion es­telle struc­tu­rée ? Nous sommes dix sa­la­riés à plein­temps : deux en CDI et huit en contrat ai­dé. La masse sa­la­riale re­pré­sente plus de 50 % du bud­get an­nuel d’en­vi­ron 300.000 La pré­si­dente Vé­ro­nique Champeix et son équipe s’im­pliquent bé­né­vo­le­ment au quo­ti­dien.

Quel est votre par­cours ? Je suis ti­tu­laire d’un bac S. Ado­les­cente, j’ai tou­jours fré­quen­té les clubs de jeunes, no­tam­ment Paul­Cé­zanne à Mont­bri­son. J’ai pas­sé le Bafa (bre­vet d’ap­ti­tude aux fonc­tions d’ani­ma­teur) pour être ani­ma­trice pen­dant les va­cances avant de dé­cro­cher un BTS en éco­no­mie so­ciale et fa­mi­liale pour en faire mon mé­tier. Mon pre­mier poste était à temps par­tiel à Ro­zier­en­Don­zy. Je suis aus­si ma­man de deux gar­çons de 5 ans et 22 mois.

Quelles sont les ac­ti­vi­tés pro­po­sées ? Les Cham­bons pro­posent un ac­cueil pé­ri­sco­laire pour les en­fants sco­la­ri­sés dans les écoles ma­ter­nelles et pri­maires des trois com­munes et un autre en centre de loi­sirs sans hé­ber­ge­ment pen­dant les mer­cre­dis et va­ cances sco­laires ain­si que l’ac­cueil des pré­ado­les­cents et ado­les­cents.

Quels sont vos ob­jec­tifs ? Nous sou­hai­tons pro­mou­voir un lieu d’ac­cueil pour les en­fants se­lon les be­soins de chaque fa­mille, fa­vo­ri­ser l’éveil et l’épa­nouis­se­ment des en­fants et leur pro­po­ser des ac­ti­vi­tés lu­diques se­lon leur choix et leur rythme.

Quel est le plus des Cham­bons ? Tra­vailler en in­ter­com­mu­na­li­té est une ri­chesse : les en­fants des trois com­munes se mé­langent, ap­prennent à vivre en­semble, sans es­prit de clo­cher. Nous avons aus­si da­van­tage de sou­plesse en termes d’or­ga­ni­sa­tion, avec un meilleur ra­tio coût­ef­fi­ca­ci­té­ré­sul­tat.

Ren­con­trez-vous des dif­fi­cul­tés ? Nous avons un pro­blème lié à la mo­bi­li­té car nous sommes loin des grandes villes. Nous ai­mer ions être pro­pr ié­taire d’ u n m i n i ­b us car les trans­ports coûtent cher. L’autre dif­fi­cul­té concerne le re­cru­te­ment liée aux contraintes de la ré­gle­men­ta­tion : nous vou­lons des ani­ma­teurs de qua­li­té avec le Bafa ou un CAP pe­tite en­fance mais les em­plois d’ave­nir, aux­quelles nous sommes contraints de re­cou­rir, ne le per­mettent pas.

MÉ­LA­NIE BOURMAULT. « Tra­vailler en in­ter­com­mu­na­li­té est une ri­chesse », sou­ligne la di­rec­trice des Cham­bons.

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