An­toine Du­port, la pas­sion pour les timbres de­puis 65 ans

Le Pays Roannais (Montbrison) - - Montbrisonnais -

L’Éco­tayien An­toine Du­port est pas­sion­né de phi­la­té­lie. Il a don­né ré­cem­ment une confé­rence sur l’his­toire de La Poste au centre so­cial. Âgé de 75 ans, il n’a ja­mais ces­sé de s’in­té­res­ser aux timbres. Ren­contre.

Com­ment est née cette pas­sion ? Alors que j’avais 9 ans, un oncle m’a mon­tré sa su­perbe col­lec­tion. Me voyant in­té­res­sé, il m’a don­né quelques timbres pour dé­bu­ter. À cette époque où les loisirs man­quaient, c’était une oc­cu­pa­tion in­té­res­sante. Dans mon pre­mier al­bum ac­quis à l’âge de douze ans, je met­tais les timbres qu’on me don­nait jus­qu’à ce que je puisse en ache­ter. J’étais « ra­mas­seur de timbres » ou « bou­cheur de cases ». Un jour, j’ai ra­mas­sé un timbre an­glais dans un ca­ni­veau.

Avez-vous joué un rôle dans les as­so­cia­tions phi­la­té­listes ? Adhé­rent de l’as­so­cia­tion Pos­tiers phi­la­té­listes née en 1952 et de­ve­nue Phi­la­pos­tel, j’en ai été membre fon­da­teur pour la Loire et pré­sident pen­dant quinze ans ain­si que membre du con­seil na­tio­nal de Phi­la­pos­tel.

Que vous ap­porte la phi­la­té­lie ? La phi­la­té­lie, sau­ve­tage de pa­tri­moine, est aus­si source de sa­voir et de culture. Elle m’a ap­por­té « plus de 50 % de mes connais­sances ». Elle est un for­mi­dable sup­port pé­da­go­gique. En phi­la­té­lie, « il faut être très humble et écou­ter les autres. On ap­prend tou­jours ». De­puis une ving­taine d’an­nées, en plus des timbres, je m’in­té­resse à la mar­co­phi­lie de la Loire, qui concerne les marques por­tées sur les lettres (obli­té­ra­tions, taxes…) par le ser­vice pos­tal. Cette pas­sion est née d’un don de marques que m’a fait Jean Blan­chet.

AN­TOINE DU­PORT. Ma­rié à Ja­nine, père et grand-père de deux filles et de cinq pe­tites-filles, ce re­trai­té de France-Té­lé­com est aus­si bri­co­leur et élec­tri­cien.

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