Ber­nard Mar­tel, au ser­vice des spor­tifs

Le Pays Roannais (Montbrison) - - Portes Du Forez Vie Locale -

Ber­nard Mar­tel un spor­tif avant tout. À la re­traite de­puis deux ans, ce Pon­tram­ber­tois, père de trois en­fants et deux fois grand­père, es­time que « c’est une passion de fé­dé­rer au­tour du sport ».

Un or­ga­ni­sa­teur dé­voué et ef­fi­cace

Dès l’âge de 14 ans et pen­dant 20 ans, Ber­nard a joué au foot­ball en Hau­teLoire, près du Puy­en­Ve­lay. Lors­qu’il s’est ins­tal­lé dans le Forez avec sa fa­mille, ses en­fants l’ont in­ci­té à jouer au ten­nis, à la Que­rillère, « où j’ai as­su­ré la pré­si­dence de 1994 à 1998. Dans le même temps je fai­sais de la marche à pied. C’est là que j’ai ren­con­tré des gens du Forez Ath­lé­tique Club (FAC). J’ai pris une li­cence car j’ai tou­jours ai­mé cou­rir et ren­con­trer du monde, ain­si qu’ai­der les autres à pra­ti­quer leur sport. »

En 2002, il a fait par­tie de l’équipe or­ga­ni­sa­trice des cham­pion­nats de France d’ath­lé­tisme de Saint­Just­Saint­Ram­bert avec An­toine Croi­seau, Pierre Tous­saint et Paul Joan­nez. Dès ce mo­ment­là, Ber­nard est res­té fi­dèle au noyau dur à la base des deux ma­ni­fes­ta­tions lo­ca­ les que sont le Tour pé­destre et l’Eu­ro­fou­lée.

« En juin 2009, avec l’or­ga­ni­sa­tion des cham­pion­nats de France d’ath­lé­tisme à An­dré­zieuxBou­théon, j’ai pris des res­pon­sa­bi­li­tés et ce­la a été une réus­site. ».

Les an­nées ont pas­sé, et Ber­nard Mar­tel est de­ve­nu le vice­pré­sident de l’as­so­cia­tion du Tour pé­destre, tou­jours pré­si­dée par An­toine Croi­seau, puis le res­pon­sable of­fi­ciel de l’Eu­ro­fou­lée en 2010.

Très dis­po­nible avec les autres

Bé­né­vole au grand coeur, il reste aus­si vice­pré­sident du FAC, res­pon­sable de toutes les ma­ni­fes­ta­tions hors stade. « Il y a trois ma­ni­fes­ta­tions phare : l’Eu­ro­fou­lée en juin, la Sain­té­Lyon dé­but dé­cembre et le cross des bords de Loire le 8 dé­cembre. » Tout en pra­ti­quant, Ber­nard Mar­tel est aus­si le ga­rant d’un groupe de marche nor­dique qui se ren­contre le lun­di après­mi­di. « Nous mar­chons dans la na­ture entre 13 et 15 km pen­dant deux ou trois heures. »

Très dis­po­nible vis­à­vis des autres, il in­ter­vient sur de nom­breuses ma­ni­fes­ta­tions spor­tives. « Avec d’autres bé­né­voles, nous in­ter­ve­nons se­lon les be­soins des or­ga­ni­sa­teurs. C’est le cas de la marche contre le can­cer, la Mar­cel­li­noise, les Yeux du coeur, les Lieues fo­ré­ziennes et la Mon­tée de Chambles. Ma cas­quette prin­ci­pale est de m’oc­cu­per d’ath­lètes adeptes de la course à pied. Le jour où il n’y au­ra plus per­sonne, ce­la se­ra fi­ni. Il fau­drait que la re­lève soit as­su­rée. Si à mon âge je peux en­core le faire, il se­rait bien d’avoir des têtes nou­velles, des jeunes pour nous sou­te­nir. »

BÉ­NÉ­VOLE. Ber­nard Mar­tel.

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