Les sou­ve­nirs de guerre d’Étienne Goyet

Le Pays Roannais (Montbrison) - - Forez Est | Vie Locale -

À 97 ans, Étienne Goyet a pris la plume pour nar­rer ses mé­moires de guerre. En rup­ture de stock, son ou­vrage vient d’être ré­édi­té. Ren­contre.

Com­ment vous est ve­nue l’idée d’écrire vos mé­moires ?

C’est à la de­mande de mes filles. J’ai com­men­cé à ras­sem­bler mes mé­moires en 2007. Dans ce livre, en plus de mes sou­ve­nirs de ma cap­ti­vi­té, fi­gure une his­toire, Les Du­bois, fa­mille ga­ga et un re­cueil de poèmes.

Vous avez sor­ti votre livre en juin. Il est dé­jà épui­sé… En ef­fet, les 200 exem­plaires sont ra­pi­de­ment par­tis. Mais à la de­mande de plu­sieurs pa­rents, amis, et bu­ra­listes qui l’ont dis­tri­ bué, une nou­velle édi­tion est en cours d’im­pres­sion.

À quoi res­sem­blait votre jeu­nesse, avant de par­tir sur le front ? Je suis né en mars 1919 à Éper­cieuxSaint­Paul. Mes pa­rents avaient deux vaches et j’ai exer­cé le mé­tier d’ou­vrier agri­cole dans ma com­mune. À mon re­tour, après avoir ef­fec­tué 63 mois de Ser­vice de tra­vail obli­ga­toire (STO) en Al­le­magne, j’ai tra­vaillé dans une fer­ me par­fois plus de 60 heures par se­maine, même l’hi­ver, par des temps très durs. De re­tour en France, j’ai tra­vaillé dans une scie­rie, chez De­palle, à Pouilly­lès­Feurs.

Je me suis ma­rié en 1948 avec Ma­rie­An­drée à Éper­cieux­Saint­Paul. Puis j’ai em­me­na­gé en 1951 à Pouilly­lès­Feurs et j’y suis res­té jus­qu’à ma re­traite. Je suis père de trois filles et un gar­çon.

Quelles ont été vos pas­sions au cours de votre vie ?

J’ai tou­jours ai­mé l’opé­ra. J’écris aus­si des textes et je chante de mé­moire, pour le plai­sir. Je fai­sais d’ailleurs par­tie de la cho­rale d’Éper­cieux. J’ai aus­si long­temps pra­ti­qué le jeu de boules à la lyon­naise.

Étienne Goyet a écrit ses mé­moires de guerre.

MÉ­MOIRES.

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