Ju­lien Bo­rowc­zyk en marche de­puis un an

Ce mé­de­cin gé­né­ra­liste de Sa­vi­gneux a 38 ans

Le Pays Roannais (Montbrison) - - Vie Départementale - R. M.

Parce qu’il est convain­cu qu’« Em­ma­nuel Ma­cron va chan­ger les choses », Ju­lien Bo­rowc­zyk, adhé­rent du pre­mier jour au mou­ve­ment En marche !, se pré­sente aux pro­chaines élec­tions législatives. Ce mé­de­cin gé­né­ra­liste de Sa­vi­gneux est un an­cien mi­li­tant de l’UDF et du MoDem qui a dé­jà vé­cu deux scru­tins : un lé­gis­la­tif en 2007 dans la 7e cir­cons­crip­tion (au­jourd’hui dis­pa­rue) de la Loire et l’autre, mu­ni­ci­pal en 2008 à Mont­bri­son.

La com­pagne de Ju­lien Bo­rowc­zyk l’a pré­ve­nu : elle a ac­cep­té que le père du pe­tit Noé, vingt mois, se pré­sente au scru­tin lé­gis­la­tif des 11 et 18 juin pro­chains « à une condi­tion : ga­gner ! »

Fils d’un mé­de­cin ré­pu­té de Sa­vi­gneux

Pe­tit coup de pres­sion pour cet homme de 38 ans qui, il y a un an, avait adhé­ré au mou­ve­ment d’Em­ma­nuel Ma­cron, En marche !, sans au­cune pré­ten­tion, ni in­ten­tion. « J’ai tout de suite cru à sa vo­lon­té de re­nou­vel­le­ment et j’avoue qu’il m’a en­suite don­né en­vie d’y re­par­tir », re­con­naît ce­lui qui a pré­sen­té sa can­di­da­ture à la com­mis­sion na­tio­nale d’in­ves­ti­ture (CNI) il y a plu­sieurs mois, soit avant qu’Em­ma­nuel Ma­cron ne soit élu pré­sident de la Ré­pu­blique.

Pour tous les Sa­vi­gno­lais et les Mont­bri­son­nais, il est le fils de Jean­Louis Bo­rowc­zyk, mé­de­cin gé­né­ra­liste qui a exer­cé pen­dant plus de trente ans dans la com­mune et qui s’est éteint, l’été der­nier. Né à Mont­bri­son, an­cien élève du col­lège Ma­rioMeu­nier et du ly­cée de Beau­re­gard à Mont­bri­son, Ju­lien Bo­rowc­zyk a fait son in­ter­nat à Cler­montFer­rand avant de s’ins­tal­ ler à Sa­vi­gneux en 2009 où il a en­suite suc­cé­dé à son père. De­puis qu’il est ins­tal­lé en son nom propre, en 2013, le Doc­teur Bo­rowc­zyk est un gé­né­ra­liste li­bé­ral no­tam­ment ré­pu­té pour sa maî­trise de la mé­so­thé­ra­pie mais qui pra­tique éga­le­ment la mé­de­cine es­thé­tique, l’os­téo­pa­thie, l’ho­méo­pa­thie et la phy­to­thé­ra­pie.

Deux ex­pé­riences mal­heu­reuses

De­puis qu’il a ob­te­nu l’in­ves­ti­ture de La Ré­pu­blique en marche (LREM) ­ « Je ne l’ai ap­pris of­fi­ciel­le­ment moi­même que le 11 mai en dé­but d’après­mi­di », cer­tains se sont em­pres­sés de rap­pe­ler que l’homme n’est pas vrai­ment un no­vice en po­li­tique. Mais Ju­lien Bo­rowc­zyk as­sume par­fai­te­ment.

Il était le sup­pléant de la can­di­date UDF­Mou­ve­ment dé­mo­crate de Mi­chelle Bo­ry lors des élec­tions législatives de 2007 sur la sep­tième cir­cons­crip­tion où avait été ré­élu l’UMP Jean­Fran­çois Chos­sy. Il était aus­si en troi­sième po­si­tion sur la liste di­vers droite em­me­née par Alain Gau­thier aux élec­tions mu­ni­ci­pales de Mont­bri­son en 2008, (rem­por­tées par la so­cia­liste Li­liane Faure), liste qui avait ob­te­nu… deux sièges. Suf­fi­sant pour cal­mer les ar­deurs d’en­ga­ge­ment public de cet homme qui ne croit plus au cli­vage droite­gauche. Mais ça, c’était avant Em­ma­nuel Ma­cron.

San­dra Lie­bart, mé­de­cin en mi­lieu car­cé­ral de 42 ans, se­ra la sup­pléante d’un mé­de­cin qui a pris un rem­pla­çant dès le 16 mai pour se consa­crer plei­ne­ment à sa cam­pagne. Il n’a pas le choix, rap­pe­lez­vous, il faut qu’il soit élu si­non… ■

JU­LIEN BO­ROWC­ZYK. S’il est élu, le can­di­dat LREM n’en­vi­sage pas plus de deux ou trois man­dats à l’as­sem­blée na­tio­nale.

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.