Pa­trick Fran­kin, un pré­sident de com­bat Il vaut mieux avoir un CFA que 2 arbres au fond du jar­din

Le pré­sident de la CR 47 passe en re­vue les pro­blèmes et ac­tions du syn­di­cat

Le Petit Journal - L'hebdo du Lot-et-Garonne - - Economie -

Dans une in­ter­ven­tion riche de tous les pro­blèmes que su­bissent les agri­cul­teurs du dé­par­te­ment, Pa­trick Fran­kin pré­sident du syn­di­cat La Co­or­di­na­tion Ru­rale, CR 47, a le ton com­ba­tif. « Les éle­veurs du 47 non cou­pables, sont lour­de­ment pé­na­li­sés avec le dé­clan­che­ment de l’épi­dé­mie. Que s’est il pas­sé, il faut le sa­voir, nous avons por­té plainte, qui est cou­pable d’avoir dis­sé­mi­né le vi­rus H5 N8, Vi­va­dour, la DSV et la pré­fec­ture du Tarn ? » Hé­las dit il nous croyons être sor­ti des pro­blèmes mais 2 nou­veaux cas sont ap­pa­ru cette se­maine. La si­tua­tion est grave. Que faut il faire pour que ce­la ne re­vienne pas. Mon­sieur le Pré­fet je vous prend à té­moin, au­cun four­nis­seur, au­cun ser­vice fi­nan­cier ne doit ap­pe­ler de l’ar­gent des pro­duc­teurs. Il faut que les in­dem­ni­sa­tions ar­rivent vite. Le CIFOG ne pré­co­nise que des me­sures cou­teuses qui ne ré­sou­dront rien. C’est le si­lence com­plet de Do­mi­nique Gra­ciet spé­cia­liste de la chasse aux or­to­lans. Nous pré­co­ni­sons le la­bel né en 47, éle­vé en 47, Lot et Ga­ronne terre de li­ber­té. L’Eu­rope exige la re­clas­si­fi­ca­tion des zones, ce­la se­ra 6 mil­lions d’€ de perte pour la ferme du 47. Tafta, zones dé­fa­vo­ri­sées, zones vul­né- rables, tout ce­la est in­sup­por­table, at­ten­tion la cam­pagne a la fièvre, la cam­pagne est in­di­gnée. La France doit re­de­ve­nir el­le­même. L’état doit ai­der au lieu d’être dé­faillant. La MSA, un puits sans fond qui ac­cable les agri­cul­teurs. Sur les sa­laires les pré­lè­ve­ments sont la double peine pour le sa­la­rié et pour l’em­ployeur. Nous avons la so­lu­tion avec la TVA so­ciale sup­por­tée par tous, il faut l’es­sayer. Notre mé­tier est com­pli­qué et l’état nous en ra­joute. « C’est parce que l’on n’ose pas que les choses sont dif­fi­ciles ».L’agri- culture doit ren­trer dans le pa­tri­moine de l’UNES­CO. « Les fous ouvrent des che­mins que les sages em­pruntent ».

Le confé­ren­cier de l’après mi­di, Sa­muel Fur­fa­ri ex­pert eu­ro­péen de l’éner­gie, est ve­nu ras­su­rer les agri­cul­teurs. Nous avons be­soin d’éner­gie ; elle coûte trop cher, il faut le faire bais­ser. L’Espagne uti­lise du gaz Al­gé­rien moins cher. La bio masse est l’éner­gie re­nou­ve­lable la plus im­por­tante et c’est vous les agri­cul­teurs qui la pro­dui­sez. Et qui avez tout ce qu’il vous faut.

Mon­sieur le sous pré­fet de Ville­neuve sur Lot au co­té du di­rec­teur de la chambre d’agri­cul­ture

Serge Bous­quet-Cas­sagne pré­sident de la chambre d’Agri­cul­ture

Ma­rie Coste au co­té du di­rec­teur de la fé­dé­ra­tion de chasse Alain Gi­gou­noux

Le pré­sident de la CR 47 fait une in­ter­ven­tion mus­clée

L’ex­pert Eu­ro­péen sur l’éner­gie

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