La fête lo­cale, une tra­di­tion qui per­dure

Ça s’est pas­sé en juillet

Le Petit Journal - L'hebdo local de l'Aude - - LAURAGAIS - MONTAGNE NOIRE -

La fête du vil­lage de Saint Denis, c’est une tra­di­tion qui per­dure de­puis plus de soixante ans, nous si­gnale d’en­trée Be­noît As­sié, pré­sident du co­mi­té des fête de Saint Denis, au four et au mou­lin pen­dant toute la ma­ni­fes­ta­tion. Et on prend son temps à Saint Denis pour com­bler toutes les âmes de la com­mune et des en­vi­rons, au­tant en ré­jouis­sances au­di­tives que gus­ta­tives.et on a dé­bu­té fort, ce der­nier ven­dre­di en soi­rée ou le concept ‘’bar à vins’’ a été lar­ge­ment sui­vi par une mul­ti­tude de ba­dauds ve­nus se di­ver­tir en sa­vou­rant les dé­lices d’une or­ga­ni­sa­tion ou rien n’a été lais­sé au ha­sard. Ju­gez du peu, une bois­son ache­tée, le re­pas est of­fert en prime, il n’en fal­lait pas plus pour que la place des rem­parts soit en­va­hie par des mé­lo­manes aver­tis d’au­tant que l’af­fiche de cette soi­rée avait de quoi of­frir un pa­nel mu­si­cal ou toutes et tous pou­vaient sa­vou­rer leurs styles jusque tard dans la nuit sur les ac­cents d’un dis­co-mo­bile at­trac­tif . Pour la jour­née du sa­me­di, les ré­veils ont été dif­fi­ciles, mais, au fur et à me­sure l’avan­cée de la soi­rée, le non moins tra­di­tion­nel bal du sa­me­di soir pre­nait son en­vol ; ti­mide au dé­but (il fal­lait bien que les dan­seurs re­prennent le rythme) mais sur­vol­té par la suite. ‘’Mis­ter J’hons’’ s’est écla­té sur un ré­per­toire aus­si va­rié qu’ en­voû­tant. Le ton don­né, le reste ne pou­vait suivre que dans une fa­ran­dole ou tout le monde à pris son pied. Certes, les autres ac­ti­vi­tés n’ont pas été oc­cul­tées (voir par ailleurs) ; et le fi­nal des trois jours ne pou­vait que ras­sem­bler la foule au­tour d’un cas­sou­let ser­vi par des mains ai­mables et ex­pertes, par une mul­ti­tude de bé­né­voles, gage cer­tain de la réus­site. La aus­si la mu­sique avait son au­di­toire, les airs d’an­tan et d’au­jourd’hui ont fait l’una­ni­mi­té. A si­gna­ler que les en­fants n’ont pas été ou­blié, les ma­nèges en­fan­tins ont per­mis aux jeunes fê­tards à as­sou­vir leurs pas­sions : ma­nèges bien sur, la pêche aux ca­nards, le tir, etc... Vi­ve­ment l’an­née pro­chaine, on en re­de­mande.

le re­pas de fête, c’est tra­di­tion

les ma­nèges d’en­fants, une bonne idée

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