Ja­pon: un chat er­rant peu­têtre à l'ori­gine d'une ten­ta­tive de meurtre

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L'his­toire v acille en tre le co­mique et le tra­gique: un sus­pect in­ter­ro­gé par la po­lice en Loui­siane, dans le s ud des E tatsU­nis, n'a pas ob­te­nu d'avo­cat, la po­lice ayant pu com­prendre - à cause d'un mot d 'ar­got - qu'il avait de­man­dé un "chien avo­cat".

"Why don't you just give me a lawyer dog", ("Tu pour­rais pas juste me don­ner un avo­cat, mec?"), a dé­cla­ré le sus­pect, War­ren De­mesme, aux po­li­ciers qui l’in­ter­ro­geaient.

"Dog", ou "dawg", est un mot d'ar­got uti­li­sé dans les quar­tiers po­pu­laires amé­ri­cains. Si­gni­fiant lit­té ra­le­ment "chien", c e so­bri­quet est uti­li­sé pour in­ter­pel­ler un in­di­vi­du, comme o n uti­li­se­rait "mec" ou "mon pote" en fran­çais.

Mais les po­li­cier s n' ont pa s com­pris, ou n'ont pas sou­hai­té com­prendre, que le sus­pect vou­lait faire ap­pel aux ser vices d'un avo­cat, peut-être dé­con­te­nan­cés par la suite de mots "lawyer dog", même si l 'apos­trophe "dog" est as­sez connue aux Etats-Unis.

L'homme, un Noir de 22 ans, a sai­si la Cour su­prême de L oui­siane, mais celle-ci a re­fu­sé d'exa­mi­ner l'af­faire, confir­mant de fait l'ar­rêt d'ap­pel.

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