Ru­meurs à Béziers ?

Le Petit Journal - L'hebdo local de l'Hérault - - LA UNE -

Des ru­meurs courent à Béziers sur l’in­té­rêt que vous por­tez à la ville que vous habitez. Qu’en est-il ?

Vous par­lez de ru­meurs. Je vous confirme que tout ce qui touche à la ville de Béziers, et, plus lar­ge­ment au ter­ri­toire bi­ter­rois me touche en tant que bi­ter­rois. Votre nom est connu. Mais qui êtes-vous vrai­ment ?

En ef­fet, j’ai un nom de fa­mille qui est connu sur le ter­ri­toire concer­né. Ce­pen­dant, si je m’ap­pelle About, j’ai aus­si un pré­nom, An­toine, et en tant qu’in­di­vi­du libre j’ai toute lé­gi­ti­mi­té pour par­ti­ci­per à la vie dé­mo­cra­tique du ter­ri­toire dans le­quel je vis.

Donc vous sou­hai­tez vous im­pli­quer dans la vie lo­cale. De quelle fa­çon ?

Je ne se­rai pas le seul à m’im­pli­quer dans la vie du ter­ri­toire bi­ter­rois. Nous for­mons une équipe, et nous avons dé­po­sé les sta­tuts de notre as­so­cia­tion, elle au­ra pour nom « Béziers à ve­nir ». J’in­vite tout le peuple de Béziers, de l’ag­glo­mé­ra­tion, et du bi­ter­rois au sens large à s’ex­pri­mer au sein de cette as­so­cia­tion. Plus con­crè­te­ment, sur toutes les ques­tions qui touchent à la so­cié­té, à la sécurité, à l’évo­lu­tion dé­mo­gra­phique, aux pro­blèmes éco­no­miques, cultu­rels, d’ur­ba­nisme. Bref, je sou­haite qu’un dé­bat fruc­tueux et res­pec­tueux sur les su­jets tou­chant à notre es­pace de vie puisse s’en­ga­ger avec toutes les per­sonnes qui se sentent concer­nées, qui se posent des ques­tions, qui pro­posent éven­tuel­le­ment des so­lu­tions. Il s’agit de ras­sem­bler, de com­prendre, et, pour­quoi pas, d’agir. Une as­so­cia­tion de plus sur Béziers. Quel in­té­rêt ?

Il s’agit de com­prendre les dy­na­miques et les blo­cages qui sont à l’oeuvre sur le bi­ter­rois, un ter­ri­toire dont les be­soins sont spé­ci­fiques, avec Béziers comme un élé­ment cen­tral. L’ou­ver­ture au

dé­bat ci­vique de tous les bi­ter­rois doit res­ter une pré­oc­cu­pa­tion ma­jeure.

Vous confir­mez votre en­ga­ge­ment. Pen­sez-vous aux pro­chaines échéances ?

Pour le mo­ment, avant de pen­ser à quoi que ce soit d’autre, il est né­ces­saire d’ani­mer le dé­bat dé­mo­cra- tique, sans ta­bous, mais dans le res­pect des règles ré­pu­bli­caines. Il n’est ques­tion ni de tri­bune, ni de per­sonnes. Nous de­vons d’abord consta­ter, puis construire. Le temps ve­nu, les bi­ter­rois pren­dront leurs dé­ci­sions en conscience.

An­toine About.

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