La mor­sure in­at­ten­due dé­sta­bi­lise dé­fi­ni­ti­ve­ment ! (Suite et fin)

Le Petit Journal - L'hebdo local du Gers - - DÉPARTEMENT - To­ni Adrian Sa­vu. AL

Il s’agit de l’ar­gent des trusts qui sont sous le contrôle des ombres, des ré­serves glo­bales des res­sources d’éner­gies tra­di­tion­nelles contrô­lées par eux et qui dé­cident d’aug­men­ter les prix comme bon leur semble, dis­po­sant de tous les pou­voirs (fi­nance et in­fluence) pour sup­pri­mer toute chose (et per­sonne !) qui pour­rait me­na­cer leur mo­no­pole. Der­rière ces géants éco­no­miques et fi­nan­ciers, il y a quelques fa­milles. Elles contrôlent et uti­lisent ce sché­ma qu’elles af­finent tout le temps. A par­tir du mo­ment où on em­prunte 1000 € dans une banque, on com­mence à payer des in­té­rêts. C’est prou­vé que les banques em­pruntent 9 fois plus d’ar­gent qu’elles n’en ont dans leurs caisses. « Si tu dé­poses dans une banque 10000 €, elle met de cô­té 10 %, c’est-à-dire 1000 € et em­prunte le reste de votre ar­gent aux autres. Le mé­ca­nisme se re­pro­duit avec l’ar­gent d’une autre per­sonne qui em­prunte 9000 €. A ce mo­ment-là, vos 9000 € ne sont plus à la banque. On paie les in­té­rêts pour la somme tous les mois et ce pro­ces­sus conti­nue comme ça. L’ar­gent est dé­po­sé et em­prun­té de nou­veau jus­qu’à ce que les 10000 e de­viennent 100000 €. Ce sys­tème ban­caire s’en­ri­chit tout en em­prun­tant votre ar­gent. Il y a des mil­lions et de smil­lions de per­sonnes qui gardent leur ar­gent dans des banques. Faites une mul­ti­pli­ca­tion et vous ver­rez la somme ob­te­nue par ces «ombres-sque­lettes», à par­tir de rien, grâce à ce sys­tème. Pen­dant ce temps, nous on doit tra­vailler d’ar­rache-pied pour ga­gner un sa­laire par­fois de mi­sère qui at­tire des taxes, des im­pôts et des dettes de la banque. C’est ce­lui-ci leur sché­ma très simple et qui leur rap­porte gros, et nous, on de­vient les es­claves des dettes pour cette classe qui s’ap­pelle «l’élite fi­nan­cière » qui a sub­ti­le­ment dé­tour­né le sys­tème. « Donc au­jourd’hui, il n’y a pas de gou­ver­ne­ment qui puisse s’op­po­ser à nos dé­ci­sions » af­firment-ils dans leur ré­ponse « parce que nous avons ac­cès à toutes le don­nées éco­no­miques et vous, vous ne les avez pas ! Nous sommes les seuls à com­prendre et à pi­lo­ter le mé­ca­nisme de l’ar­gent. Notre but n’est pas la ri­chesse mais le pou­voir ! Et la li­ber­té pour tous est dan­ge­reuse ! Si on la donne aux gens, ils de­vien­dront dan­ge­reux ! Si on leur donne, il est tout à fait pos­sible qu’ils l’uti­lisent mal ! Nous sommes plus sages que eux tous, et c’est pour leur bien que nous les condui­sons ! ».

To­ni, c’est sûr, n’est pas ban­quier !

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.