Clo­che­merles

Le Petit Journal - L'hebdo local du Lot - - LE POINT FORT - MP

Les 5 eu­ros de Ma­cron et ses points noirs

La presse a très vite re­layé la dé­cla­ra­tion du Pré­sident Ma­cron aux Pré­fets lun­di à l’Ely­sée « Je n’ai pas en­ten­du les Fran­çais fé­li­ci­ter l’Etat d’avoir aug­men­té de 5 eu­ros les APL (sous Hol­lande ?)... Pen­dant ce temps-là les pro­prié­taires aug­men­taient de 5 eu­ros leurs loyers » et de pour­suivre : « J’ap­pelle pu­bli­que­ment tous les pro­prié­taires à bais­ser de cinq eu­ros le loyer par mois, si on veut ac­com­pa­gner les lo­ca­taires ! » Pen­dant ce temps là sur twit­ter on li­sait : « Il ba­lance 26 000 eu­ros en ma­quilleuse soit l’équi­valent de 5200 al­lo­ca­taires heu­reux à qui on a pi­qué 5 eu­ros pour plan­quer ses points noirs » »... oui, Ma­cron est vrai­ment un « Ju­pi­ter » de la Com...

Ils ont dit

Ce mar­di sur le zinc d’un ca­fé dans le sud Quercy, à l’an­nonce de « Ju­pi­ter » sur les 5 eu­ros de baisse des loyers, ap­pe­lant les bailleurs à « la res­pon­sa­bi­li­té col­lec­tive » par ce geste ho­no­rable, deux pro­prié­taires d’ap­parts se fendent la poire et l’un lance à son com­père : « Les mon­tants des loyers sont libres s’ils ne sont pas conven­tion­nés ou autres. On les fixe se­lon le mar­ché. Il croit quoi le ban­quier avec ses 15 000 par mois et ses avan­tages ? » et son pote de ren­ché­rir : « Tu crois qu’il s’est bais­sé ses APL pour lo­ger à l’Ely­sée ? » Y’en a au moins deux que Ma­cron fait mar­rer...

Sénatoriales : Les maires en parlent

Au fur et à me­sure d’une cam­pagne dis­crète, les élus ren­con­trés de-ci, de-là, pe­tits ou grands, parlent. Sans faire af­front à cer­tains can­di­dats nom­mé­ment, il est de toute évidence que quelques pré­ten­dants s’y prennent très mal en cam­pagne dans la mé­thode... Convo­qués « A l’ar­rache » par mes­sages si­byl­lins, par SMS ou « Avec un ar­gu­men­taire plu­tôt lé­ger ou ré­cur­rent » se­lon un autre élu, il semble que cette élec­tion bien spé­ciale fasse des dé­çus. Entre ceux « qui partent la veille et ceux qui se dé­couvrent une âme ru­rale fé­dé­ra­trice alors qu’ils ont été dans un sys­tème rad-soc po­li­ti­que­ment di­vi­seur de­puis des lustres afin de mieux ré­gner au point de plom­ber Vincent La­barthe aux lé­gis­la­tives » concluait un maire à la fête de la terre, il semble bien que des sur­prises se pro­filent, pour ne pas dire de sé­rieuse ra­clées...

Le cas Del­rieu fait des dé­çus...

Ch­ris­tian Del­rieu, maire de Bé­taille, conseiller dé­par­te­men­tal, ex pré­sident de La Ca­pel est sur beau­coup de bouches avec re­grets tant à gauche qu’à droite. En ef­fet ce der­nier est sor­ti des ra­dars au mo­ment de dé­bu­ter cam­pagne pour les sénatoriales lorsque Pierre Des­tic s’est an­non­cé par­tant. Dans une in­com­pré­hen­sion gé­né­rale fi­na­le­ment et au point que du sud au nord du dé­par­te­ment, un nombre sur­pre­nant de pe­tits élus le re­grettent for­te­ment. Pour­quoi ? Pour faire vite, « Del­rieu est un cen­triste mo­dé­ré, prag­ma­tique, sage, res­pec­tueux, ex­pé­ri­men­té » s’ac­cor­daient à dire 3 maires ce week-end. Sur­prise : L’un est très mar­qué à droite, les deux autres plu­tôt Rad-socs... « L’avan­tage de Del­rieu c’est qu’il est connu et fait un peu l’una­ni­mi­té ! » pour­sui­vait l’un d’eux. Oui... à la dif­fé­rence de qui ?

Les bides

Sans tou­jours ci­ter qui que ce soit... Il semble que cer­tains can­di­dats à l’élec­tion sé­na­to­riale ne fassent pas re­cette. En ef­fet, convo­quer par SMS les élus de tout un can­ton n’est pas du goût de tous au point par­fois que seule­ment un ou deux d’entre eux daignent se dé­pla­cer... A ce rythme certes, la cam­pagne est vite me­née

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