Mar­di c’est plus que per­mis aux Beiges !

Le grand champ de la Ferme des Beiges n’at­tend plus que les vi­si­teurs, mar­di 14 août, pour un nou­veau mar­ché dî­na­toire, à par­tir de 19 heures.

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Pro­duc­teurs et ar­ti­sans lo­caux au­ront dé­jà pris place pen­dant l’après­mi­di et au fil du mar­ché s’ali­gne­ront les sa­voir­faire lo­caux en ma­tière de goût ou d’ar­ti­sa­nat. De­puis une di­zaine d’an­née main­te­nant, cette ma­ni­fes­ta­tion est ap­pré­ciée de toutes les gé­né­ra­tions. La for­mule, simple, sé­duit, parce qu’elle offre à pas­ser une belle soi­rée sur un site fort sym­pa­thique. Pour la deuxième an­née, une seule date est pro­gram­mée pour ce mar­ché dî­na­toire, au­tant ne pas la ra­ter.

Au ren­dez-vous du lo­cal

Le bar et la scène sont fa­bri­qués mai­son par l’hôte des lieux, Nicolas Au­bi­neau. À l’ar­ri­vée, l’heure se­ra dé­jà presque ve­nue de se ré­ga­ler des pro­duits lo­caux dont les grillades d’agneau et les fro­mages de chèvres pro­duits sur site, avant que se suc­cèdent les concerts gra­tuits.

Cru­di­tés, plats vé­gé­ta­riens, es­car­gots, pe­tits fruits, crêpes, pain cuit au feu de bois si­gnés la Mai­son des Feix, fi­gu­re­ront éga­le­ment au me­nu. Cô­té ar­ti­sa­nat, les bi­joux de créa­tion voi­si­ne­ront la ma­ro­qui­ne­rie, les tex­tiles, la cou­tel­le­rie d’art avec la bé­né­ven­tine Forge de Sann.

Ce champ­là s’est dé­jà vu ar­pen­ter de plu­sieurs mil­liers de par­ti­ci­pants, fi­dèles et va­can­ciers. Pour un peu, de loin, la fête au­rait des al­lures de ban­quet d’As­te­rix, avec son mo­bi­lier en bois et ses odeurs de grillades por­tées par le vent et les rires fes­tifs.

Les en­fants au­ront de la place pour cou­rir et des ani­ma­tions pour s’amu­ser avec, entre autres des ma­quillages, sculp­tures sur bal­lons et bien d’autres sur­prises. La nou­veau­té de cette édi­tion reste l’aire ré­ser­vée aux

éven­tuels cam­peurs avec ses toiles de tentes mise à dis­po­si­tion à proxi­mi­té du site.

Et que va-t-on écou­ter ?

Au pro­gramme, trois groupes, trois styles, vont dis­til­ler leurs notes au fil de la soi­rée. Jane Is Beau­ti­ful ou­vri­ra la soi­rée avec son duo folk pour voix et cordes. Com­po­sé d’Ar­mande Fer­ry Wilc­zek à la voix, gui­tare, et vio­lon­celle et de Ma­de­line Ar­douin à la voix, uku­lé­lé, et vio­lon, ce duo fé­mi­nin né en 2015, réa­lise com­po­si­tions et ar­ran­ge­ments

ins­pi­rés de mu­sique folk amé­ri­caine mê­lée de clas­sique. Leur clip Kee­plake est à dé­cou­vrir sur la page Fa­ce­book Ferme des Beiges ». La fan­fare Eyo’nlé Brass Band du Bé­nin vien­dra en­suite faire dan­ser sur des rythmes en­so­leillés avec ses cuivres et per­cus­sions. Cho­rus jazzy se mê­le­ront aux per­cus­sions tra­di­tion­nelles pour une mu­sique des plus fes­tives jouée par sept mu­si­ciens. Eyo’nlé si­gni­fie « Ré­jouis­sez­vous » en Yo­ru­ba, un bien jo­li mes­sage…

Pour pour­suivre la soi­rée, la

scène se­ra don­née à Aki Ago­ra, mu­si­cien multi­ins­tru­men­tiste et son élec­tro jazz­rock avec Mor­gan Fra­det à la gui­tare élec­trique, drum pad, cla­viers, et loops­ta­tion. Lau­réat du dis­po­si­tif d’ac­com­pa­gne­ment La Ro­ckade, por­té par le Pôle ré­gio­nal des Mu­siques ac­tuelles Fra­ca­ma, Aki Ago­ra joue l’im­pro­vi­sa­tion avec des in­fluences al­lant de l’elec­tro à Hen­drix.

La nuit se­ra dé­jà tom­bée, et, outre ce pro­gramme, ici ou là, quelques sur­prises vien­dront émailler la soi­rée.

FES­TI­VI­TÉS. Sur les prai­ries de la Ferme des Beiges, on at­ten­dra que la nuit tombe en se ré­ga­lant de pro­duits lo­caux et en guin­chant.

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