VU DE NOU­VELLE-AQUI­TAINE

Le Populaire du Centre (Haute-Vienne) - - L'essentiel - PHO­TO AFP

Af­faire Fillon : Mi­chèle De­lau­nay iro­nise sur « la guerre » dé­clen­chée avec son conjoint.

Dé­compte des plats sur­ge­lés dé­con­ge­lés, des ki­lo­mètres par­cou­rus, des contraintes ves­ti­men­taires im­po­sées… La dé­pu­tée so­cia­liste Mi­chèle De­lau­nay iro­nise dans un billet de blog sur « la guerre » dé­clen­chée avec son conjoint par l’af­faire de l’em­ploi pré­su­mé fic­tif de l’épouse de Fran­çois Fillon. Dans ce billet, ti­tré « em­ploi réel, sa­laire fic­tif » et re­layé mar­di sur son compte Twit­ter, l’élue de Gi­ronde as­sure ne ja­mais se ré­jouir « des mal­heurs de l’équipe ad­verse, ne se­rait-ce que parce qu’ils re­jaillissent en gé­né­ral à plein flot sur l’en­semble de la classe po­li­tique ». « Mais là, c’est pire… », dit-elle, au su­jet de l’af­faire concer­nant l’em­ploi de Pe­ne­lope Fillon comme col­la­bo­ra­trice parlementaire du can­di­dat de la droite. « Le Pe­ne­lope Gate a dé­lié les langues » avec des conjoints « qui ré­clament leur dû et me­nacent leur élu(e) – à la fois de leur coeur et du suf­frage uni­ver­sel – de dé­non­cia­tion pour em­ploi réel, sa­laire fic­tif ». « J’en ai un de ce mo­dèle à la mai­son que je trouve ma­tin et soir, comp­tant ses ki­lo­mètres, à pied dans des buts de trac­tage, sur 4 roues dans des buts de voi­tu­rage, fouillant mes ar­chives pour tra­quer chaque faute de ponc­tua­tion ou d’or­tho­graphe dans mes do­cu­ments élec­to­raux qu’il a cor­ri­gés en dix ans… J’en passe : chaque jour, la liste s’al­longe et me condamne », iro­nise Mme De­lau­nay.

L’im­mo­bi­lier tou­jours en hausse en Gi­ronde.

Les ta­rifs de l’im­mo­bi­lier ne cessent d’aug­men­ter dans l’ag­glo­mé­ra­tion bor­de­laise, se­lon la chambre des no­taires de Gi­ronde. Les prix des tran­sac­tions ef­fec­ti­ve­ment réa­li­sées entre no­vembre 2015 et no­vembre 2016, en­re­gistre une hausse moyenne dans le dé­par­te­ment de 6,4 % pour les mai­sons an­ciennes et 4,7 % pour les ap­par­te­ments an­ciens, alors que le neuf reste stable à un ni­veau éle­vé. Sur les dix der­nières an­nées, l’aug­men­ta­tion est par­ti­cu­liè­re­ment mar­quée : 24 % en moyenne en Gi­ronde pour l’an­cien, ap­par­te­ments ou mai­sons. Une mai­son an­cienne se né­go­cie à 222.000 eu­ros, et le prix au mètre car­ré d’un ap­par­te­ment an­cien monte à 2.770 eu­ros. Pour ce qui est de l’ag­glo­mé­ra­tion bor­de­laise, c’est en­core pire : +40 % en dix ans, no­tam­ment à Bègles, Blan­que­fort, Mé­ri­gnac ou en­core Pes­sac.

L’as­su­reur veut faire payer aux pom­piers les tra­vaux de ré­no­va­tion du châ­teau après l’in­cen­die.

L’as­su­reur Axa a de­man­dé au tri­bu­nal ad­mi­nis­tra­tif de Poi­tiers de re­con­naître la res­pon­sa­bi­li­té des pom­piers dans l’in­cen­die qui a dé­truit une par­tie du châ­teau de d’Ar­denne (XIIe-XVIIIe siècles) sur la com­mune de Mou­li­dars, à 10 km à l’ouest d’An­gou­lême. Ap­pe­lés pour un ba­nal feu de che­mi­née, les pom­piers sont re­par­tis une fois le dan­ger écar­té. Sauf que deux heures plus tard, le feu a dé­truit plu­sieurs chambres d’une des aîles du châ­teau. Le cir­cuit de ré­cu­pé­ra­tion de cha­leur par­tant d’une che­mi­née est à l’ori­gine du si­nistre. L’as­su­reur, qui ré­clame 424.000 eu­ros, es­time que les pom­piers ne se sont pas as­su­rés de ce risque. Ré­ponse du tri­bu­nal le 9 mars.

C’est un fa­meux trois mâts.

Le Be­lem, cé­lèbre ba­teau-école en­re­gis­tré à Nantes, est de re­tour à Bor­deaux. Le trois-mâts qui de­vait y être en­tre­te­nu avait fi­na­le­ment dû par­tir à La Ro­chelle dé­but jan­vier en rai­son d’un pro­blème tech­nique sur les formes de ra­doub du port bor­de­lais. Après six se­maines de ré­pa­ra­tion, il a donc fait de­mi-tour. A l’au­tomne pro­chain, le Mir, ba­teau-école russe, long de 109 mètres, fera éga­le­ment es­cale sur les quais de la Ga­ronne.

RÉ­PA­RA­TION. Le Be­lem a fait l’ob­jet de ré­pa­ra­tions à La Ro­chelle avant de re­ga­gner Bor­deaux où il va pas­ser l’hi­ver.

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