Pois­son de nuit

Le Quotidien du Tourisme - - Le Monde En Marche -

Louer un pois­son rouge pour la nuit contre 3,50 eu­ros. Et pour­quoi pas? C’est en tout cas l’idée qu’a eue Da­vid Dillen, ma­na­ger de l’hô­tel Van der Valk de Char­le­roi, au sud de la Bel­gique. Un moyen pour lui d’ani­mer la file d’attente de­vant la ré­cep­tion de son éta­blis­se­ment de 154 chambres. Le suc­cès est tel que plu­sieurs pois­sons rouges sont dé­sor­mais à la dis­po­si­tion des clients. Cer­tains hommes d’af­faires sont même, pa­raît-il, très fiers de pré­sen­ter à leurs col­lègues une note de frais «spécial pois­son rouge». Et puis si ça peut ai­der à mieux dor­mir et à moins se sen­tir seul, c’est pas mal. Moi, mon col­lègue, il est d’ac­cord mais c’est une si­rène qu’il pré­fé­re­rait louer pour la nuit. ■ DS

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