Re­né Sa­ba­tier, of­fi­cier du Mé­rite agri­cole

Le Réveil du Vivarais - - Vivarais -

C’est en­tou­ré de ses proches, des élus de SaintC­lair et des com­munes voi­sines que Re­né Sa­ba­tier s’est vu re­mettre la mé­daille d’of­fi­cier de l’Ordre du Mé­rite agri­cole (dé­jà che­va­lier en 2006), pour son en­ga­ge­ment tout au long de sa car­rière en tant qu’ingénieur au sein du CRPF (Centre na­tio­nal de la pro­prié­té fo­res­tière). Ce titre ho­no­ri­fique lui a été at­tri­bué par ar­rê­té du 31 juillet 2017, par Sté­phane Tra­vert mi­nistre de l’Agri­cul­ture et de l’ali­men­ta­tion. Ce fut tout d’abord le vice­pré­sident du CRPF Au­vergne ­ Rhône­Alpes, Hen­ri d’Yvoire, qui a pris la pa­role en pré­sen­tant un par­cours élo­gieux du nou­vel of­fi­cier. Puis ce fut au tour de Jacques Ge­nest sé­na­teur de l’Ar­dèche, pré­sident de l’as­so­cia­tion des Maires ru­raux. Un par­cours qui a com­men­cé en août 1979 en in­té­grant l’Union ré­gio­nale des syn­di­cats des pro­prié­taires fo­res­tiers Rhône­Alpes en Sud­Ar­dèche. Puis, à comp­ter de 1981, c’est en tant que tech­ni­cien CRPF pour le Nord­Ar­dèche qu’il s’ins­talle dans les lo­caux de la mai­rie d’An­no­nay puis à Da­vé­zieux. Re­né Sa­ba­tier a oeu­vré pour le re­grou­pe­ment des syl­vi­cu­teurs, des scieurs de la Can­ceDeûme, mais éga­le­ment avec la créa­tion de nom­breux ki­lo­mètres de pistes et routes fo­res­tières du Chey­lard à Bou­lieu, Sa­vas, Saint­Clair, la val­lée de la Cance… mais aus­si de piste skiable dans le Ver­cors. « Il a été le té­moin des tristes tem­pêtes » de no­vembre 1982 puis dé­cem­ bre 1999 et a été en charge du sui­vi. Mais éga­le­ment les consé­quences des tristes in­cen­dies de 2000 sur Bou­lieu et Saint­Mar­cel­lès­An­no­nay et 2003 sur Sa­tillieu. Son rôle a été éga­le­ment de mettre en place des cycles de for­ma­tions pour les syl­vi­cul­teurs. Il a eu un grand rôle dans l’ani­ma­tion fon­cière avec les échanges et ces­sions de par­celles sur les 4 dé­par­te­ments que sont l’Ar­dèche, l’Ain, la Drôme et l’Isère. Il fut éga­le­ment en charge de l’éla­bo­ra­tion et la mise en oeuvre des pro­grammes fo­res­tiers dé­ par­te­men­taux et ré­gio­naux.

Puis, Re­né Sa­ba­tier a pris la pa­role, très ému et a te­nu à re­mer­cier sa fa­mille qui l’avait, no­tam­ment, beau­coup sou­te­nu lors­qu’il avait décidé de suivre un DESS « En­vi­ron­ne­ment et dé­ve­lop­pe­ment syl­vi­coles » un mas­ter 2 : Ges­tion de la fo­rêt culti­vée, à l’uni­ver­si­té Mon­tes­quieu Bor­deaux IV, le tout im­pli­quant des dé­pla­ce­ments en train de nuit toutes les se­maines. À cette oc­ca­sion, Re­né Sa­ba­tier a an­non­cé son dé­part proche à la re­traite mais que son man­dat de maire se­rait tou­jours là avec son in­ves­tis­se­ment pour la com­mune. À ce propos, lors de l’in­ter­ven­tion, le sous­pré­fet éga­le­ment pré­sent, Ber­nard Rou­dil, a sa­lué l’in­ves­tis­se­ment de Re­né Sa­ba­tier avec une très bonne connais­sance de ses dos­siers et qui » au­ra main­te­nant en­core plus de temps pour ve­nir à la sous­préfecture plai­der les dos­siers de sa com­mune qu’il gère très bien. »

des as­so­cia­tions afin de peau­fi­ner la pré­pa­ra­tion de La Ri­bote du 20 juin.

Dis­tinc­tion re­mise par le sé­na­teur Jacques Ge­nest.

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