« Des so­lu­tions ont été pro­po­sées »

Le Télégramme - Lorient - - LORIENT. ACTUS -

De son cô­té, la Sem Ke­ro­man, ges­tion­naire du port, et qui, avec l’ar­me­ment Sca­pêche, fai­sait ap­pel à la so­cié­té KSI et ses do­ckers à la pêche, pour le tri et l’al­lo­tis­se­ment du pois­son, rap­pelle que « dès la mi-2016, sans obli­ga­tion de le faire, elle s’est pré­oc­cu­pée du sort des dix sa­la­riés de KSI, qui ren­con­traient des dif­fi­cul­tés fi­nan­cières de­puis 2014, dans l’es­prit " com­mu­nau­taire " du port de pêche ». À l’époque, la Sem pro­pose no­tam­ment « de re­cru­ter les per­son­nels de KSI en CDI à leurs condi­tions sa­la­riales mais sans le sta­tut de do­ckers ». Dif­fi­cile en ef­fet de faire co­ha­bi­ter deux sta­tuts du per­son­nel au sein de la même en­tre­prise. Au fil des mois et des dis­cus­sions, les pro­po­si­tions évo­luent. Mais au terme des deux an­nées écou­lées, « force est de consta­ter que les ex­sa­la­riés de KSI et leurs re­pré­sen­tants re­fusent toute avan­cée et uti­lisent des moyens de pres­sion au ser­vice de leur dé­fense d’un sta­tut par­ti­cu­lier », dé­plore la Sem.

« La ca­rence de KSI ne doit pas re­jaillir sur l’en­semble du port de Lo­rient qui, lui, crée de l’em­ploi et re­crute », ajoute le ges­tion­naire du port. « Des so­lu­tions ont été pro­po­sées. Dans le contexte éco­no­mique ac­tuel, peu d’en­tre­prises peuvent avoir ce type de vi­si­bi­li­té et il n’est pas ac­cep­table que la com­mu­nau­té por­tuaire soit prise en otage pour une si­tua­tion so­ciale par­ti­cu­lière ».

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.