Un week-end de fous rires avec 2 co­mé­dies hi­la­rantes !

Le Voix - Le Bocage - - Loisirs - « Week-end du rire », 2 co­mé­dies à la Halle-Mi­chel Dru­cker à Vire. Le ven­dre­di 29 sep­tembre à 20 h 30 : « Un bou­let dans les pattes ! » une co­mé­die dé­jan­tée tout pu­blic. Le sa­me­di 30 sep­tembre à 20 h 30 : « The Cou­gar.com », une co­mé­die co­quine, à par­tir

En couple à la scène comme à la ville, Les Mar­seillais Ar­no Maxx et So­fi Mar­tel pré­sentent 2 co­mé­dies : l’une dé­jan­tée, l’autre co­quine, à La Halle-Mi­chel Dru­cker à Vire. Ren­contre.

La marque de fa­brique de vos spec­tacles, c’est le mé­lange des genres : le co­mique, le chant, la danse ?

Ar­no. J’ai com­men­cé réel­le­ment par le chant, dès l’âge de 14 ans. J’ai pris des cours, puis je me suis pro­duit dans les bars, et au sein d’un or­chestre. Je suis, d’ailleurs de­ve­nu pro­fes­seur de chant. Pour élar­gir mon pa­nel, j’ai aus­si ap­pris la co­mé­die mu­si­cale, pour dan­ser, chan­ter et jouer la co­mé­die. En 2007, j’ai pos­tu­lé pour un rôle dans une co­mé­die mu­si­cale à Mar­seille, dont l’as­sis­tante de pro­duc­tion était So­fi. Elle m’a cas­té pour le rôle du Prince char­mant. C’est comme ce­la que l’on s’est ren­con­tré…

So­fi. J’ai pra­ti­qué la danse très jeune, du mo­dern’jazz, de la danse de sa­lon, des cla­quettes ir­lan­daises. J’ai d’abord évo­lué dans le théâtre ama­teur. Du­rant mon temps libre, j’ai com­men­cé à écrire. Mon texte était en libre consul­ta­tion sur in­ter­net. Des com­pa­gnies ama­teurs l’ont mis en scène, avec suc­cès. En 2010, avec Ar­no, on a créé la com­pa­gnie Ka­méo pour mon­ter cette pièce.

Et de­puis, les spec­tacles sont co­écrits ?

So­fi. En réa­li­té, je com­mence à écrire. En ayant ten­dance à trop dé­ve­lop­per. C’est alors qu’Ar­no in­ter­vient, pour ap­por­ter du punch au texte. Et de l’hu­mour. Il com­pose éga­le­ment les chan­sons.

Est-ce du pur di­ver­tis­se­ment ou le rire a-t-il une fonc­tion so­ciale ?

Ar­no. Ce n’est pas qu’un simple amu­se­ment. Si les pièces sont dis­trayantes, il y a tou­jours un mes­sage sous ja­cent. Dans la pièce « Cou­gar.com », une femme bour­geoise ayant tou­jours dé­tes­té sa fille, in­vite un gar­çon, qu’elle a ren­con­tré sur un site in­ter­net, pour un dî­ner de cons. Toute la pièce dé­nonce le cô­té mal­sain d’une so­cié­té où s’im­briquent pou­voir et ar­gent. La jeune fille choi­si­ra-t-elle de par­ta­ger sa vie avec ce gar­çon ? Au pu­blic de le dé­cou­vrir, à par­tir de 12 ans.

So­fi. Dans « Un Bou­let dans les pattes », le pu­blic est te­nu en ha­leine, comme dans un thril­ler. En réa­li­té, c’est une vé­ri­table his­toire d’ami­tié qui va se créer, comme dans le film « La chèvre », avec le fa­meux tan­dem Gé­rard De­par­dieu et Pierre Ri­chard.

Ar­no. Ce spec­tacle- là est ré­so­lu­ment tout pu­blic. Les en­fants sont les bien­ve­nus. Ils sont d’ailleurs écrou­lés de rire ! C’est un spec­tacle fa­mi­lial !

Quels sont les dif­fé­rents pro­cé­dés du co­mique que vous uti­li­sez ?

So­fi. On joue sur les si­tua­tions, très sou­vent sur les qui­pro­quos, mais aus­si les gestes, les mots, les ca­rac­tères, etc. Mes ré­fé­rences sont à re­cher­cher du cô­té de Fey­deau, La­biche et Cour­te­line. Et comme co­mé­dienne, j’ado­rais Jac­que­line Maillan !

Ar­no. La pièce évo­lue beau­coup au fil des re­pré­sen­ta­tions. On aime pra­ti­quer l’in­ter­ac­tion avec le pu­blic. Dans « Un bou­let dans les pattes », ce­la re­pré­sente 25 % du spec­tacle ! On fait éga­le­ment mon­ter le spec­ta­teur sur scène. C’est du ca­fé-théâtre !

Vous écri­vez une pièce tous les 2 ans. Quelle se­ra la pro­chaine ?

Ar­no. « Mis­sion : Prince char­mant », avec une fin qui se­ra choi­sie par le pu­blic

Ar­no Maxx et So­fi Mar­tel dans la pièce « The Cou­gar.com ».

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