Me­men­to

L'Echo Sarthois - - Mamers -

Mai­rie. blique mai­rie.ma­mers@wa­na­doo.fr ; www.mai­rie­ma­mers.fr Du lun­di au jeu­di de 8 h 30 à 12 heures et de 13 h 30 à 18 heures et le ven­dre­di de 8 h 30 à 12 heures et de 13 h 30 à 17 heures, Tel. 02 43 31 50 00 Sous- pré­fec­ture. Place de la Ré­pu­blique. Du lun­di au ven­dre­di de 8 h 30 à 11 h 45 et de 13 heures à 16 h 45, 02 43 31 12 12 Com­mu­nau­té de com­munes du Saos­nois. 1 bis, rue Er­nestRe­nan ; mail: com. de. com. saos­nois@ wa­na­doo. fr ; cc­saos­nois.fr Du lun­di au jeu­di de 9 heures à 12 h 15 et de 14 heures à 17 heures, le ven­dre­di de 9 heures à 12 heures et de 14 heures à 16 heures, 02 43 97 25 31 Sa­peurs-pom­piers. 18 Gen­dar­me­rie na­tio­nale. 02 43 97 60 38 SAMU. Faire le 15 Centre an­ti­poi­son. 02 41 48 21 21 Pôle em­ploi. Les lun­dis et jeu­di de 9 heures à 17 h 15, les mar­dis et mer­cre­di de 9 heures à 12 h 30 et de 13 h 30 à 17 h 15 et le ven­dre­di de 8 h 45 à 12 h 45, 02 43 97 65 84 Dé­chet­te­rie. Che­min Bé­zard, les lun­di et jeu­di de 9 heures à 12 heures, les mar­di, mer­cre­di et ven­dre­di de 14 heures à 18 heures et le sa­me­di de 9 heures à 12 heures et de 14 heures à 18 heures (sauf jours fé­riés) CPAM. 36 46 Centre so­cial de la caisse d’al­lo­ca­tions fa­mi­liales. Rue Dal­lier, 02 43 31 16 60 Halte- gar­de­rie. Lun­di de 7 h 15 à 12 heures, mar­di de 7 h 15 à 17 heures, mer­cre­di de 7 h 15 à 12 heures, jeu­di de 7 h 15 à 17 heures, ven­dre­di de 7 h 15 à 12 heures, rue des Jeux-Brillants Centre de pla­ni­fi­ca­tion fa­mi­liale. Tous les mar­dis à l’hô­pi­tal de 10 heures à 13 heures et le troi­sième jeu­di du mois au centre d’in­for­ma­tion so­ciale et fa­mi­liale, 1, rue Dal­lier, de 14 heures à 18 heures Conseil conju­gal et fa­mi­lial. 06 03 75 92 81 Amé­lio­ra­tion du lo­ge­ment. 02 43 24 98 78 Que choi­sir. Tous les ven­dre­dis de 14 heures à 17 h 30, salle des Per­ma­nences n° 4, place de la Ré­pu­blique Mé­dia­thèque in­ter­com­mu­nale. Mar­di de 16 heures à 18 h 30 ; mer­cre­di de 10 heures à 12 heures et de 14 heures à 18 h 30, 02 43 97 91 29 Nu­mé­ros de té­lé­phone à re­te­nir. SOS femmes bat­tues (01 40 33 80 60) ; En­fance mal­trai­tée (0800 05 4141) ; Aide aux vic­times (0810 09 86 09) 1, place de La Ré­pu- Pré­pa­ra­tion du fes­ti­val

« Plu­sieurs étapes sont fon­da­men­tales :

1. La dé­fi­ni­tion des postes de chaque membre de la sé­lec­tion ( pré­si­dence, tré­so­re­rie, lo­gis­tique, dé­co­ra­tion, sé­lec­tion…) ;

2. La sé­lec­tion des films. Deux équipes de sé­lec­tions sont for­mées au sein des bé­né­voles de l’or­ga­ni­sa­tion : une équipe pour la sé­lec­tion des longs-mé­trages et une équipe pour la sé­lec­tion des courts-mé­trages. Chaque équipe ayant énor­mé­ment de films (près de 600 courts-mé­trages et une soixan­taine de longs-mé­trages) à re­gar­der en amont du fes­ti­val, la sé­lec­tion prend plu­sieurs mois à se fi­na­li­ser. À la suite de la sé­lec­tion, nous pre­nons contact avec les pro­duc­tions des films sé­lec­tion­nés et nous in­vi­tons les pro­fes­sion­nels ayant tra­vaillé sur chaque pro­jet afin de pro­po­ser un échange in­té­res­sant et construc­tif à nos fes­ti­va­liers ;

« Un ci­né­ma po­pu­laire et exi­geant »

3. La re­cherche du ju­ry est un autre point im­por­tant. Notre ob­jec­tif est de trou­ver des pro­fes­sion­nels du ci­né­ma dis­po­nibles du­rant les trois jours du fes­ti­val et dont le tra­vail cor­res­pond éga­le­ment aux films que nous pro­je­tons du­rant le week-end. Nous choi­sis­sons des ju­rys qui dé­fendent, comme nous, un ci­né­ma à la fois po­pu­laire et exi­geant ;

4. Le point le plus im­por­tant est le fi­nan­ce­ment. Du­rant plu­sieurs mois, nous dé­mar­chons tous les com­mer­çants et en­tre­pre­neurs lo­caux et bien en­ten­du les ins­ti­tu­tions pu­bliques pour consti­tuer un par­te­na­riat ou un par­rai­nage du fes­ti­val ;

5. Pour l’am­biance gé­né­rale du fes­ti­val, la dé­co­ra­tion et tous les as­pects lo­gis­tiques sont tra­vaillés du­rant de nom­breuses se­maines en amont du fes­ti­val. » Un fes­ti­val qui at­tire la jeu­nesse

« Dif­fé­rentes ac­ti­vi­tés en amont du fes­ti­val sont or­ga­ni­sées pour les scolaires du nord de la Sarthe. Des pré­séances pour les ma­ter­nelles et pri­maires mais éga­le­ment un ate­lier pré­sen­tant un mé­tier du ci­né­ma aux ly­céens de l’op­tion ci­né­ma du ly­cée Per­seigne. Nous sommes très at­ta­chés à al­ler à la ren­contre des jeunes du ter­ri­toire pour leur faire dé­cou­vrir le ci­né­ma et le fes­ti­val. Ces jeunes ayant fi­ni le ly­cée, re­viennent donc tous les ans en tant que fes­ti­va­liers ou bé­né­voles à la suite de ces ac­ti­vi­tés. Le se­cret de sa lon­gé­vi­té est d’avoir tou­jours su ac­cueillir des jeunes dans son équipe et ain­si se re­nou­ve­ler. Les ha­bi­tants du Nord Sarthe ne s’en rendent peut- être pas compte, mais 27 ans c’est une du­rée ex­cep­tion­nelle pour une ma­ni­fes­ta­tion cultu­relle. »

Qu’ai­me­riez-vous dé­ve­lop­per dans le fes­ti­val ? « Pro­po­ser des ex­pos comme

l’an­née der­nière dans le hall, pro­po­ser de nou­velles ani­ma­tions en pa­ral­lèle des séances. Que ces nou­veaux pôles de­viennent des ins­ti­tu­tions pour Ma­mers en Mars tout comme le ci­né­ma. Ma­mers en Mars est une vi­trine cultu­relle pour Ma­mers et ses en­vi­rons, ce se­rait le mo­ment de mettre en avant des ta­lents ar­tis­tiques lo­caux. » Com­ment voyez-vous l’ave­nir de Ma­mers en Mars ?

« En France, de plus en plus de fes­ti­vals doivent fer­mer par manque de sub­ven­tions… Au­jourd’hui pour Ma­mers en mars, nous avons la chance d’être sou­te­nus par les com­mer­çants et les en­tre­prises du Nord Sarthe mais éga­le­ment par les ins­ti­tu­tions pu­bliques.

Dans l’ave­nir, j’es­père que ces sou­tiens in­dis­pen­sables se­ront tou­jours au ren­dez-vous pour que nous puis­sions conti­nuer à or­ga­ni­ser de nou­velles édi­tions dans de bonnes condi­tions. » Qui fe­ra par­tie du ju­ry cette an­née ?

« Notre ob­jec­tif est de trou­ver des pro­fes­sion­nels du ci­né­ma dis­po­nibles du­rant les 3 jours du fes­ti­val et dont le tra­vail cor­res­pond éga­le­ment aux films que nous pro­je­tons du­rant le wee­kend. Nous choi­sis­sons des ju­rys qui dé­fendent, comme nous, un ci­né­ma à la fois po­pu­laire et exi­geant. En longs-mé­trages les co­mé­diens Au­ré­lien Re­coing, Ni­co­las Gi­raud et Alexis Lo­ret, ain­si que le pro­duc­teur Eric Lan­glois. En courts-mé­trages, une équipe de jeunes co­mé­diens très pro­met­teurs : Ma­ryne Cayon, Ham­za Me­zia­ni, Jis­ca Kal­van­da et Léo­pol­dine Serre. » Pour fi­nir, que di­riez­vous à une per­sonne pour la convaincre de ve­nir au fes­ti­val cette an­née ?

« Vous au­rez l’oc­ca­sion de dé­cou­vrir des films de na­tio­na­li­tés va­riées en seule­ment deux jours et que vous ne ver­riez pas en temps nor­mal, vous au­rez l’oc­ca­sion de ve­nir dis­cu­ter avec des pro­fes­sion­nels du ci­né­ma et sur­tout vous au­rez l’oc­ca­sion de pas­ser un wee­kend mê­lant culture et bonne hu­meur. Contrai­re­ment à ce que l’on croit, tous ces films sont ac­ces­sibles à tous les pu­blics. Il n’y a pas be­soin d’être ci­né­phile pour ap­pré­cier les sé­lec­tions. »

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