Né­fer­ti­ti (vers 1372-1331 av. J.-C.)

Les Docs de Mon Quotidien - - L’Antiquité et le Moyen Âge -

Le culte d’Aton

Il est consi­dé­ré comme l’une des pre­mières re­li­gions mo­no­théistes. En fait, Aton est le disque so­laire, une des formes de Rê, le dieu du So­leil. Cette re­li­gion exis­tait dé­jà long­temps avant Akhe­na­ton. Mais c’est lui, in­fluen­cé par sa mère, Tiyi, qui en fit la re­li­gion d’État, in­ter­di­sant tous les autres dieux.

La plus puis­sante des reines d’Égypte

Né­fer­ti­ti veut dire « la belle est ve­nue ». Le pha­raon Amé­no­phis IV (4) a 12 ans lors­qu’on le ma­rie à cette jo­lie prin­cesse. Très vite, cette femme vo­lon­taire gou­verne le pays et im­pose ses idées à son ma­ri, qui prend le nom d’Akhe­na­ton. Elle l’aide à dé­ve­lop­per une nou­velle re­li­gion consa­crée au dieu Aton et à bâ­tir la nou­velle ca­pi­tale du royaume d’Égypte : Akhe­ta­ton. Lorsque Akhe­na­ton dé­cide de re­tour­ner à Thèbes, Né­fer­ti­ti reste seule à Akhe­ta­ton, en com­pa­gnie du jeune Tou­tan­kha­ton (fu­tur Tou­tan­kha­mon), son fils adop­tif.

Akhe­ta­ton, la « Ci­té de l’ho­ri­zon »

Bâ­tie en plein dé­sert, à 350 km au nord de Thèbes, Akhe­ta­ton, la « Ci­té de l’ho­ri­zon », de­vient la nou­velle ca­pi­tale de l’Égypte. Akhe­na­ton re­cher­chait une terre où au­cun dieu n’avait été ado­ré, pour ins­tal­ler son pa­lais, mais sur­tout un temple consa­cré à Aton. La ville ne fut oc­cu­pée qu’une quin­zaine d’an­nées, de­puis sa créa­tion jus­qu’à son aban­don dé­fi­ni­tif, après la mort de Né­fer­ti­ti.

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