MI­GUEL

Au fes­ti­val Rock in Rio (Bré­sil), le 16 sep­tembre

Les Inrockuptibles - - Musiques -

Mal­gré trois al­bums et un pa­quet de fea­tu­rings aux quatre coins d’in­ter­net, Mi­guel, 31 ans, n’est pas en­core la mé­ga star qu’il mé­rite d’être. C’est un fait, Frank Ocean et The Weeknd ont pris de l’avance dans le r’n’b game contem­po­rain. Le gar­çon est pour­tant dans la course de­puis aus­si (voire plus) long­temps qu’eux, et des tubes comme

Do you… (2012), avec ses 24 mil­lions de vues sur You­Tube, n’éton­ne­raient per­sonne avec un zéro sup­plé­men­taire au comp­teur. “Do you like

druuugs ? Yeah well, me too !” chante-t-il d’ailleurs au fes­ti­val Rock in Rio, l’énorme ma­chine bré­si­lienne (vi­site gui­dée sur le­sin­rocks.com). Il en­chaîne cette merveille avec des mor­ceaux plus ré­cents, comme l’ad­dic­tif Sky Wal­ker ( feat. Tra­vis Scott, ab­sent ce jour) ou en­core Oá­sis, sa col­la­bo­ra­tion avec le rap­peur bré­si­lien Emi­ci­da. Ce der­nier le re­joint sur scène avec une ca­ma­ra­de­rie tou­chante, Mi­guel s’es­sayant pour l’oc­ca­sion à quelques mots de por­tu­gais. “Obri­ga­do irmão !

Thank you bro !” lâche-t-il avec ce sou­rire dont il ne se dé­fait que pour chan­ter. Et bien chan­ter. Car Mi­guel est un vrai chan­teur, per­for­meur et dan­seur. C’est presque un ar­tiste à l’an­cienne, qui joue sans concepts et avec un groupe (des gui­tares, même), en don­nant beau­coup d’amour au pu­blic. Une re­cette en­core d’ac­tua­li­té pour conti­nuer de vi­ser un suc­cès to­tal. Maxime de Abreu

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