MASSAGES PER­SON­NELS

Libération - - CANNES -

A vous tous qui abor­dez les der­nières heures du ma­ra­thon can­nois comme une des­cente en apnée dans les tré­fonds d’un seau de mar­ga­ri­ta fraise tiède, le tou­jours pim­pant com­man­do Libé adresse ses pé­tris­sages de lom­baires les plus sin­cères de­puis les hau­teurs du Su­quet. Oui, vous :

Les membres du ju­ry de la sé­lec­tion of­fi­cielle, dont il se dit qu’après une ving­taine de pro­jec­tions, de raouts sur la pa­ri­té et d’aïo­lis du maire ils se sont dé­jà tous re­fi­lé trois fois la même conjonc­ti­vite. Gilles, notre fi­dèle ven­deur à la criée des abords du bun­ker, qui berce dès l’aube les ac­cré­di­tés du monde en­tier et notre trop fi­dèle lec­teur Mi­chel Ci­ment, de sa no­ria de «Li­bé­ra­tiooooon ! De­man­dez Li­bééééééé !» L’at­ta­chée de presse over­boo­kée Ma­tilde In­cer­ti, 64 ans de car­rière se­lon Al­lo­ci­né (on n’in­vente rien), 5 films en com­pète et une valse-hé­si­ta­tion au long cours quant à l’op­por­tu­ni­té de ré­pondre à notre quin­tes­sen­tiel ques­tion­naire «T’as quel âge ?» Le type dans le costume Chew­bac­ca qui a dé­cro­ché le rôle pour le pho­to­call du Fes­ti­val mais pas dans le film. Nos col­lègues qui bouclent Libé à Pa­ris sans al­cool, sans tro­pé­zienne et sans pers­pec­tive d’en­chaî­ner avec une nuit au Ver­ti­go. Gilles Ja­cob. Parce que ça fait une paye, Gilles, non ?

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