Les juges ag­gravent la mise en exa­men de Ma­rine Le Pen

Jus­tice

Libération - - FRANCE -

Pour­sui­vie pour «abus de confiance» dans l’af­faire des as­sis­tants pré­su­més fic­tifs au Par­le­ment eu­ro­péen, la présidente du Ras­sem­ble­ment na­tio­nal (ex-FN), Ma­rine Le Pen, a vu ven­dre­di sa mise en exa­men re­qua­li­fiée en «dé­tour­ne­ments de fonds pu­blics». Un dé­lit pu­nis­sable d’un mil­lion d’eu­ros d’amende et de dix ans de pri­son. La dé­ci­sion était pré­vi­sible : le 6 sep­tembre, l’an­cien as­sis­tant belge de Le Pen, Charles Van Houtte, avait été mis en exa­men avec cette qua­li­fi­ca­tion, une pre­mière dans cette af­faire, qui an­non­çait la re­qua­li­fi­ca­tion des qua­torze autres. C’était ar­ri­vé dès le len­de­main à l’eu­ro­dé­pu­té Ni­co­las Bay.

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