«Je vou­lais réa­li­ser une image ico­nique»

La pop soi­gnée du groupe aus­tra­lien Par­cels est aus­si jo­li­ment em­bal­lée. Car­men Crom­me­lin, di­rec­trice ar­tis­tique de l’agence Jane Fen­der, a créé un uni­vers vi­suel au­tour du groupe et de la po­chette de son pre­mier al­bum.

Libération - - MUSIQUE -

Le concept

«Le groupe n’avait pas d’idée pré­con­çue quand je l’ai ren­con­tré, sim­ple­ment l’en­vie que la po­chette de leur al­bum soit à l’image de leur mu­sique. De mon cô­té je vou­lais réa­li­ser une image ico­nique, in­tem­po­relle et aus­si po­li­cée que la mu­sique que Par­cels com­pose. J’ai in­ven­té un per­son­nage bap­ti­sé Pe­ne­lope So­fia Har­ring­ton qui voyage au­tour du monde pour al­ler voir Par­cels en concert. Son pé­riple est mis en scène dans toutes les po­chettes des singles sor­tis de­puis 2017. Chaque po­chette donne des in­dices sur son per­son­nage et la po­chette de l’al­bum est la conclu­sion du voyage. C’est dans cette image qu’on dé­couvre le groupe.»

Le per­son­nel de la com­pa­gnie

«Il fal­lait un twist fi­nal. Dans mon es­prit chaque membre du groupe est un tra­vailleur, ce sont eux qui ont fa­bri­qué chaque pièce de cet al­bum. Ils sont les em­ployés de leur propre com­pa­gnie aé­rienne. L’idée de la «Par­cels Air­line» vient d’un de mes col­lègues, Tom Milledge. J’ai des­si­né et réa­li­sé les uni­formes de la com­pa­gnie avec mon ca­ma­rade Ruby McMillan. Nous trou­vions drôle que ce soit le groupe lui-même qui ache­mine Pe­ne­lope So­fia Har­ring­ton vers le concert de Par­cels. Est-ce qu’elle est seule­ment consciente que le per­son­nel de la com­pa­gnie d’avia­tion qui la trans­porte est le groupe qu’elle va voir?»

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