Ca­the­rine De­la­lande ré­pond aux at­taques de la dé­pu­tée

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« Un peu de dé­cence »

Ca­the­rine De­la­lande, conseillère dé­par­te­men­tale a te­nu à se dé­fendre après les dé­cla­ra­tions te­nues la se­maine der­nière par Claire O’Pe­tit dans nos co­lonnes, et qui sem­blaient la vi­ser. Elle ap­pelle l’élue à « ar­rê­ter la caricature ».

Dans l’Im­par­tial du 7 sep­tembre, Ma­dame O’Pe­tit dit être « dé­ran­gée » par la sup­pléante de Sé­bas­tien Le­cor­nu, par l’amitié que celle-ci en­tre­tient avec beau­coup d’élus, et par Sens Com­mun (que Mme O’Pe­tit as­so­cie par la même oc­ca­sion au FN).

Si c’est bien de moi qu’il s’agit, j’in­forme Mme O’Pe­tit que je suis une élue de sa cir­cons­crip­tion, pré­ci­sé­ment bi­nôme de Sé­bas­tien Le­cor­nu et que, par consé­quent, je siège au Con­seil Dé­par­te­men­tal.

Je vois que Mme O’Pe­tit évite soi­gneu­se­ment de ré­pondre à la ques­tion po­sée (« Com­ment vi­vez-vous l’ouverture du gou­ver­ne­ment aux LR ») et se lance dans une at­taque hors su­jet, ver­sion langue de bois.

Cette par­le­men­taire élue grâce à la vague ai­me­rait dé­ve­lop­per un ré­seau large et ef­fi­cace d’élus lo­caux ? Qu’elle com­mence par ar­rê­ter ce type de ca­ri­ca­tures et de lan­cer de telles bê­tises. Oui, je bé­né­fi­cie de l’amitié de nom­breux élus et ha­bi­tants du ter­ri­toire, à com­men­cer par Sé­bas­tien Le­cor­nu, grâce à un res­pect mu­tuel, un tra­vail et une proxi­mi­té qui sont, je crois, loin des pos­tures po­li­ti­ciennes et des pe­tites phrases dont Mme O’Pe­tit a le se­cret, sans par­ler des couacs qu’elle gé­nère au sein de son propre groupe.

Par ailleurs, je suis dé­so­lée d’ap­prendre à Mme O’Pe­tit que Sens Com­mun est un mou­ve­ment to­ta­le­ment in­té­gré au sein des LR qui n’a rien à voir avec le FN et dont le pro­gramme est aux an­ti­podes de ce par­ti. Il faut qu’elle ré­vise ses fiches ! Quant à sa­voir qui a eu des ac­coin­tances avec le FN par le pas­sé…

Pour conclure, je pense qu’il se­rait pré­fé­rable que la dé­pu­tée de la cir­cons­crip­tion se concentre sur les vrais pro­blèmes des gens. Elle vient d’être élue et nous at­ten­dons d’elle qu’elle soit exem­plaire à tout point de vue. Un peu de dé­cence ne fe­rait pas de mal.

Ca­the­rine De­la­lande, conseillère dé­par­te­men­tale, s’est sen­tie « ca­ri­ca­tu­rée » par les pro­pos de Claire O’Pe­tit.

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