Le Sé­nat de­mande l’aide de l’Ar­cep sur le très haut dé­bit

L'Informaticien - - L’ESSENTIEL -

Le 18 juillet, le pré­sident de la Ré­pu­blique ex­pli­quait au Sé­nat que « Le gou­ver­ne­ment a de­man­dé aux opé­ra­teurs d’ac­cé­lé­rer le dé­ploie­ment des ré­seaux fixe et mo­bile » . En ligne de mire, une cou­ver­ture en haut et très haut dé­bits d’ici à la fin de l’an­née 2020 – et non plus 2022 comme ini­tia­le­ment pré­vu. Pour ce­la, Em­ma­nuel Ma­cron compte tant sur le dé­ploie­ment FTTH que sur les tech­no­lo­gies mo­biles (4G) et al­ter­na­tives (RTTH). Sur­prise à la mi-août, quand le Sé­nat a of­fi­ciel­le­ment de­man­dé à l’Ar­cep d’ap­por­ter son « ap­pré­cia­tion » sur plu­sieurs points, à com­men­cer par « les condi­tions de l’at­teinte des ob­jec­tifs annoncées par le Pré­sident » . La ques­tion est donc : c’est fai­sable ou non ? Sa­chant que l’en­ga­ge­ment du Pré­sident est un dé­bit mi­ni­mum de 3 Mbit/s pour tous en France à la­dite date, puis 30 Mbit/s en 2022. L’avis de l’Ar­cep se­ra ren­du « à la rentrée parlementaire » , non sans de­voir prendre en compte des élé­ments tan­gibles, dont l’an­nonce de SFR qui a an­non­cé vou­loir fi­brer 80 % du ter­ri­toire d’ici à 2022 et sur fonds propres.

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