NOTPE­TYA D’ORI­GINE RUSSE ?

L'Informaticien - - L’ÉVÉNEMENT -

Dé­but juillet, l’édi­teur ESET at­tri­buait la cy­be­rat­taque NotPe­tya au groupe Te­leBots. Man­da­tée par les forces de l’ordre dans leur enquête fo­ren­sic sur les ma­chines phy­siques et les don­nées af­fec­tées par la cy­be­rat­taque, l’en­tre­prise Fi­reEye dis­pose de don­nées in­té­res­santes pour éclai­rer cette af­faire. «Ilest im­por­tant que nous en ap­pre­nions au­tant qu’ il est pos­sible sur cette at­taque afin de nous as­su­rer que leurs au­teurs sont pour­sui­vis en con­sé­quence. Nous avons de­man­dé àFi­reEye de nous as­sis­ter dans cette enquête en rai­son des on sa­voir­faire re­con­nu dans le do­maine des en­quêtes cri­mi­nelle set des éva­lua­tion s de ren­sei­gne­ments », a in­di­qué Serge y De­me­diuk, chef du dé­par­te­ment de Cy­ber Po­lice, po­lice na­tio­nale d’ Ukraine. Des on cô­té, Fi­reEye ex­plique :« Notre ana­lyse ini­tiale d’ E te rnalP et yaa­trouv éden om­breuses si­mi­li­tudes avec des cy be r at­taques me­née s parle Sand­worm Te am, un groupe ba­sé en Rus­sie. Le Sand­worm Te a ma dé­jà ci­blé l’ Ukraine parle pas­sé, plus par­ti­cu­liè­re­ment en dé­cembre 2015 puis de nou­veau en dé­cembre 2016 lors qu’ il a pro­vo­qué les seules cou­pures de cou­rant élec­trique at­tri­bué es àu ne cy be r at­taque. Nous pen­sons que ce groupe est spon­so­ri­sé parle gou­ver­ne­ment russe .»

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