Acro­nis No­ta­ry : la blo­ck­chain pour ga­ran­tir l’au­then­ti­ci­té des fi­chiers

L’ÉDI­TEUR S’EMPARE DE LA TECH­NO­LO­GIE BLO­CK­CHAIN POUR CRÉER NO­TA­RY, UNE SO­LU­TION CA­PABLE DE PROU­VER QU’UN FI­CHIER EST AU­THEN­TIQUE ET IN­CHAN­GÉ DE­PUIS SA SAU­VE­GARDE INI­TIALE, EN CRÉANT DES EM­PREINTES NU­MÉ­RIQUES.

L'Informaticien - - SOMMAIRE - E. E.

De­puis quelques mois, le spé­cia­liste de la sau­ve­garde Acro­nis a lan­cé un nou­veau pro­duit : Acro­nis No­ta­ry. In­té­gré à son pro­duit phare, Acro­nis True Image, il per­met d’au­then­ti­fier et de cer­ti­fier qu’un fi­chier n’a pas été mo­di­fié de­puis une sau­ve­garde an­té­rieure. Pour ce­la, il uti­lise la tech­no­lo­gie blo­ck­chain d’une ma­nière plu­tôt in­tel­li­gente. En ef­fet, à chaque fois qu’un fi­chier est créé il re­çoit une em­preinte nu­mé­rique en cal­cu­lant un ha­chage « d’em­preintes di­gi­tales » de chif­fre­ment qui se­ra unique pour chaque fi­chier. L’al­go­rithme « pro­duit le même ré­sul­tat lors­qu’on lui donne exac­te­ment le même fi­chier de don­nées à chaque fois, quelles que soient les cir­cons­tances. Tout chan­ge­ment, même in­fime, dans le fi­chier de don­nées a pour consé­quence une em­preinte di­gi­tale ra­di­ca­le­ment dif­fé­rente » , ex­plique l’édi­teur. Ce­la in­duit aus­si que pour chaque do­cu­ment un cer­ti­fi­cat No­ta­ry est dé­li­vré, com­por­tant l’in­for­ma­tion de l’em­preinte nu­mé­rique. Concrè­te­ment, dans l’in­ter­face, l’uti­li­sa­teur voit alors les fi­chiers qui sont « no­ta­ri­sés » ou non. Bien en­ten­du, cette so­lu­tion n’a pas vo­ca­tion à hé­ber­ger une grosse base de don­nées, car une blo­ck­chain comme Ethe­reum n’est pas pen­sée pour une telle uti­li­sa­tion ; l’édi­teur s’ap­puie d’ailleurs sur la tech­no­lo­gie Ethe­reum. Acro­nis No­ta­ry est donc plus orien­té pour les uti­li­sa­teurs par­ti­cu­liers ou les pe­tites en­tre­prises. Dans ce cas pré­cis, la blo­ck­chain joue plei­ne­ment son rôle de re­gistre in­vio­lable. Chaque ar­chive du re­gistre est ho­ro­da­tée, im­muable et vé­ri­fiable in­dé­pen­dam­ment.

De mul­tiples cas d’usages

C’est donc un autre ni­veau de confiance que vous per­met d’ap­por­ter No­ta­ry sur tous les fi­chiers sau­ve­gar­dés avec Acro­nis True Image. Et ce­la peut être le cas dans le monde per­son­nel ou pro­fes­sion­nel, lorsque vous de­vez faire va­li­der l’au­then­ti­ci­té d’un fi­chier, et le fait qu’il soit in­chan­gé par rap­port à la sau­ve­garde. Il peut s’agir no­tam­ment d’au­dits lé­gaux ou fis­caux par exemple. Mais les cas d’uti­li­sa­tions pos­sibles sont bien plus nom­breux. Avec un sys­tème comme No­ta­ry, il est pos­sible de prou­ver à vos four­nis­seurs que telle fac­ture a été payée. Autre cas : confir­mer que les cer­ti­fi­ca­tions d’un pro­duit n’ont pas chan­gé. Ou en­core : prou­ver qu’un do­cu­ment lé­gal exis­tait lorsque vous avez af­fir­mé que c’était le cas. À chaque fois, le cer­ti­fi­cat as­sure le fait que le do­cu­ment ori­gi­nal n’a pas chan­gé. « Les cer­ti­fi­cats Acro­nis No­ta­ry contiennent toutes les in­for­ma­tions re­quises pour vé­ri­fier les don­nées pro­té­gées afin qu’elles puissent être vé­ri­fiées in­dé­pen­dam­ment. Cette vé­ri­fi­ca­tion pour­rait être faite hu­mai­ne­ment ou à l’aide d’une ma­chine et peut même être ef­fec­tuée par un tiers, tant qu’ils ont ac­cès à la chaîne de blocs » , ajoute l’édi­teur. ❍

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