TINTORET ET LA THÉÂTRALISATION DE LA DOULEUR.

Lire - - Arts La Poignante Le•on - Tintoret par 320 p., Ha­zan, 85

Les Otages de Fau­trier dia­lo­gue­raient dans notre mé­moire avec les cru­ci­fixions. Aus­si, que l’on soit croyant ou non, est-ce ac­cep­ter cette part chré­tienne de nous-même que d’ou­vrir le ma­gni­fique Tintoret de Guillaume Cas­se­grain aux pages de La Mon­tée au Cal­vaire et de La Cru­ci­fixion. Le Vé­ni­tien, comme tout grand peintre, ne se sou­met nul­le­ment aux formes du monde. Il les théâ­tra­lise pour li­bé­rer son écri­ture et ain­si s’éman­ci­per de la poé­sie du Ti­tien. Cha­cun peut en être gê­né. Ou ému. Comme par un cer­tain ly­risme chez Fau­trier...

Guillaume Cas­se­grain,

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