L’opé­ra­tion Prism

L'Obs - - Monde - S. D.

— A la suite des ré­vé­la­tions Snow­den, les en­tre­prises in­for­ma­tiques comme Google, Skype, Ya­hoo!, YouTube, Fa­ce­book, Gmail, etc. ont toutes nié avoir créé « une porte dé­ro­bée », un ac­cès di­rect et se­cret aux don­nées de leurs clients pour la NSA. Mais un jour­na­liste du « Wa­shing­ton Post » re­fit une en­quête à la suite de ces dé­né­ga­tions et en conclut que, « de­puis leur­pos­tede tra­vail », n’im­porte où dans le monde, les em­ployés du gou­ver­ne­ment amé­ri­cain peuvent lan­cer une re­cherche via le pro­gramme Prism et re­ce­voir des ré­sul­tats d’une de ces com­pa­gnies « sans­plus d’inte rvent io­nau­pr ès­dupe rson­nel­dece four nis­seur d’ac­cès ». Toutes les don­nées et les re­cherches mises en oeuvre par des par­ti­cu­liers dans le monde en­tier se­raient donc à la dis­po­si­tion de la NSA… Un do­cu­ment da­té du 11mars 2011 se fé­li­cite de la créa­tion du pro­gramme Blar­ney, qui fa­ci­lite la col­lecte des don­nées Fa­ce­book. « La NSA est dé­sor­mais ca­pa­bled’a ccé­der à une vaste pa­lette de don­nées Fa­ce­book… Cer­tains conte­nus se­ront com­plè­te­ment nou­veaux, no­tam­ment les vi­déos del ’abon­né. »

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