Quatre ans après « Pa­ter », le film d’Alain Ca­va­lier, vous êtes de nou­veau en com­pé­ti­tion à Cannes. Heu­reux ?

L'Obs - - Culture -

Vincent Lin­don Oui, je suis fou de joie ! Pour le film, pour le met­teur en scène et pour tous les gens qui ont fait le film. Je me rap­pelle les mots d’aî­nés qui me di­saient de pro­fi­ter de la vie, ce que je ne com­pre­nais pas. Et c’est ce que je res­sens au­jourd’hui. Tout ce qui s’est pas­sé et se pas­se­ra entre le 20 avril et la fin mai, per­sonne ne me le vo­le­ra. Un film comme « la Loi du mar­ché », on a en­vie que le plus de gens pos­sible le voient, et pour ça, il n’y a rien de mieux que Cannes. C’est votre troi­sième film avec Sté­phane Bri­zé. Com­ment le pro­jet est-il né ? Sté­phane et moi, nous nous ai­mons énor­mé­ment, et pas d’un amour de mé­tier. Il me parle sou­vent de son dé­sir d’un ci­né­ma di érent, qui se­rait à in­ven­ter. Un

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