AR­NO

L'Obs - - Critiques - FRANTZ HOËZ

HU­MAN IN­CO­GNI­TO

Naïve

« Je veux vivre dans un monde sans cho­les­té­wol avec une over­dose de Wock’n’Woll. » Il est loin le temps où notre Belge pré­fé­ré fai­sait la pre­mière par­tie de Simple Minds avec son groupe punk TC Ma­tic de­vant un pu­blic in­cré­dule. Ar­no, c’est l’ami qu’on in­vite à boire un verre et qui paie toutes les tour­nées sui­vantes. Im­pul­sif et tendre. Rock et ro­man­tique. Il écrit de­puis tou­jours sur la conne­rie des hommes et son amour des femmes. Le « vieux mo­ther­fu­cker » n’a pas l’in­ten­tion de chan­ger, tant mieux. « J’ai per­du ma jeu­nesse, mais j’aime en­core El­vis », dit-il. Comme nous.

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