ON EN PARLE ? La fin de la fête à Cannes ?

L'Obs - - Le Sommaire - LAURIANNE MELIERRE

C’était la phrase clé du 69e Fes­ti­val de Cannes. Ré­pé­tée par­tout comme un re­frain : « La fête est morte à Cannes. » Ah, vrai­ment ? Car, cette an­née en­core, la Croi­sette semble avoir te­nu ses pro­messes, fai­sant la part belle à… la Villa Sch­weppes. Le concept, qui na­vigue dé­sor­mais entre Cannes, Cal­vi et Pa­ris, y a dé­fi­ni­ti­ve­ment pris ses aises, in­ves­tis­sant du­rant la quin­zaine la Croi­sette Beach avant de bas­cu­ler, dès la nuit tom­bée, aux Marches, l’im­po­sant club mi­toyen du Pa­lais des Fes­ti­vals. On y croi­sait alors, entre deux cock­tails, Elle Fan­ning, Gun­ther Love et autres So­ko se tré­mous­sant sur le dance floor, qui a vu dé­fi­ler cette an­née les Pa­chan­ga Boys, Ke­ziah Jones ou Mat­thieu Che­did, avant de s’em­bra­ser pour la clo­sing avec Martin Sol­veig et Pe­dro Win­ter en B2B. Non, la nuit n’est pas morte à Cannes. Et, à en croire les mur­mures de ceux qui en sont re­ve­nus bron­zés, on di­rait plu­tôt qu’elle at­tend, pa­tiem­ment. Parce qu’en 2017, la Villa Sch­weppes fê­te­ra en grande pompe ses 10 ans, quand le Fes­ti­val, lui, sou era ses 70 bou­gies. Chant du cygne ou pas, il s’agi­ra d’en être.

Pe­dro Win­ter.

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