LES GRANDES RUP­TURES (1)

Le Brexit des Beatles

L'Obs - - Le Sommaire - FA­BRICE PLISKIN

Cas­sure ori­gi­nelle, la sé­pa­ra­tion des Beatles est une bles­sure à peine moins dou­lou­reuse pour la conscience hu­maine que le dé­luge de la Bible ou le trem­ble­ment de terre de Lis­bonne de 1755, qui ébran­lèrent à ja­mais la confiance des hommes en la na­ture. En ce 14 avril 1969, rien ne va plus au vert pa­ra­dis des quatre en­fants de Straw­ber­ry Fields. L’am­biance n’est plus aux riants « con­cours de bran­lette » chez leur ami Ni­gel Whal­ley, le ma­na­ger des Quar­ry­men, leur pre­mier groupe : « On s’as­seyait tous sur des fau­teuils et on étei­gnait la lu­mière. Quel­qu’un lan­çait “Bri­gitte Bar­dot!” Les autres : “Yeah !” Et c’était par­ti. Puis l’un d’entre nous, John pro­ba­ble­ment, di­sait : “Wins­ton Chur­chill!” Les autres : “Oh non, merde !” » Dans le stu­dio n° 2 d’Ab­bey Road, les Beatles ne sont plus un qua­tuor, mais un duo. John Len­non et Paul McCart­ney en­re­gistrent « The Bal­lad of John and Yo­ko », sans Rin­go Starr (bat­te­rie) et sans George Har­ri­son (gui­tare). « The Bal­lad of John and Yo­ko » évoque, entre autres, le bed-in de John et Yo­ko en fa­veur de la paix, au Hil­ton d’Am­ster­dam; la chan­son se­ra le der­nier single des Beatles à se clas­ser n° 1 en An­gle­terre. Dans le stu­dio EMI, McCart­ney joue de la bat­te­rie. « Un peu moins vite, Rin­go », lui dit John. « OK, George », ré­pond McCart­ney, qui, par di­plo­ma­tie, prête sa frappe au nar­cis­sisme conju­gal de son al­ter ego. Car il est de plus en plus dif­fi­cile pour les quatre Beatles de se sup­por­ter. « Jé­susCh­rist, tu sais, c’est pas fa­cile… Ils vont me cru­ci­fier », chante Len­non, comme s’il ré­su­mait la pen­sée in­time de cha­cun des membres du groupe.

En août 1967, Brian Ep­stein, leur bien-ai­mé ma­na­ger, est mort d’une over­dose de bar­bi­tu­riques ar­ro­sés de bran­dy. Ac­ci­dent, se­lon la po­lice. Sui­cide, se­lon ses proches. Ho­mo­sexuel et juif (sur une prise de « Ba­by, You’re a Rich Man », Len­non chante à son at­ten­tion ce re­frain tra­fi­qué : « Ba­by, you’re a rich fag Jew » – « bé­bé, tu es une riche fiotte juive »), Ep­stein était comme la bous­sole des Beatles. Les quatre Nor­distes ont per­du le nord. Pour com­prendre l’ex­plo­sion du groupe, il faut en sai­sir la pro­fonde ré­forme struc­tu­relle : au dé­but, les Beatles, c’est le groupe de John

Len­non; à la fin, les Beatles, c’est le groupe de Paul McCart­ney. « Après la mort de Brian, nous nous sommes ef­fon­drés, di­ra Len­non en 1971. Paul était sup­po­sé­ment de­ve­nu notre guide. Mais qu’est-ce qui pou­vait nous gui­der alors que nous tour­nions en rond ? Ce fut le mo­ment de la dés­in­té­gra­tion. Nous en avions marre de jouer les ac­com­pa­gna­teurs [“si­de­men”] pour Paul. »

Dés­in­té­gra­tion. En 1968, Da­vid Ja­cobs, l’avo­cat des Beatles et de Mar­lene Die­trich, dan­dy ho­mo­sexuel et ama­teur d’am­phé­ta­mines, proche d’Ep­stein, se pend dans son ga­rage à une pièce de sa­tin. Apple, la société mul­ti­mé­dia fon­dée par les Beatles cette an­née-là, est une pé­tau­dière, au bord de la faillite, dont les em­ployés tra­vaillent à ra­mas­ser des glands dans les parcs de Londres, Len­non ayant eu l’idée ré­vo­lu­tion­naire d’en­voyer un gland à chaque homme d’Etat pour qu’il le plante et fasse pous­ser la paix dans le monde. Les quatre dieux de Li­ver­pool n’ont plus foi en eux­mêmes. Loin de la ma­ti­nale in­no­cence du Mer­sey­beat, Len­non en­re­gistre ses en­vies de sui­cide (« Yer Blues ») et les bat­te­ments de coeur du bé­bé que Yo­ko a per­du après une fausse couche (« Ba­by Heart­beat »). « No Fu­ture », dit-il dans « Cold Tur­key », huit ans avant les Sex Pis­tols. De son cô­té, George le yo­gi chante des his­toires de co­chons (« Pig­gies »), sans qu’on sache trop s’il rend hom­mage à « la Ferme des ani­maux » d’Or­well ou s’il ri­di­cu­lise ces porcs ma­té­ria­listes qu’on ap­pelle les Beatles. McCart­ney hurle son chaos in­té­rieur, à moins qu’il ne pleure la « dé­ban­dade » (« Hel­ter Skel­ter ») de sa bande. Pen­dant l’en­re­gis­tre­ment du double al­bum blanc, qui de­vait s’in­ti­tu­ler « Une mai­son de pou­pée » (d’après Ib­sen), Rin­go a même quit­té le groupe, dé­goû­té par sir McCart­ney qui n’en fi­nis­sait plus de lui mon­trer comment on joue de la bat­te­rie. « Chaque fois que j’al­lais boire une tasse de thé, je le re­trou­vais à la bat­te­rie », ra­con­te­ra Rin­go avec amer­tume. C’est le bat­teur McCart­ney que l’on en­tend sur « Back in the USSR ».

“RE­TOURNE D’OÙ TU VIENS”

Mal­gré le re­tour de Rin­go, l’en­re­gis­tre­ment d’« Ab­bey Road » se dé­roule dans une at­mo­sphère cré­pus­cu­laire. Des li­vreurs du ma­ga­sin Har­rods ins­tallent dans le stu­dio un lit où re­pose Yo­ko, cou­ron­née d’une tiare

et de qua­torze points de su­ture au front après un ac­ci­dent avec John en Aus­tin Maxi. Au-des­sus du lit est sus­pen­du un mi­cro avec le­quel la Ja­po­naise fait sa­voir ce qu’elle pense de la mu­sique qui s’in­vente de­vant elle. « Beatles de­vraient faire ce­ci, Beatles de­vraient faire ce­la », dit-elle. « A vrai dire, c’est LES Beatles, ma ché­rie », dit McCart­ney, qui peine à conte­nir son exas­pé­ra­tion. Autre cra­que­ment : au mo­ment d’en­re­gis­trer l’al­bum « Let It Be », où le titre égo­cen­trique « I Me Mine » sonne le glas de l’es­prit de groupe, Len­non congé­die comme un la­quais le gé­nial George Mar­tin, qui avait si­gné les Beatles en 1962 : « Cette fois, nous vou­lons faire un disque hon­nête, nous ne vou­lons pas de ta merde de pro­duc­tion », lui dit ai­ma­ble­ment Len­non. « Let It Be » de­vient une apple de dis­corde. Le 10 jan­vier 1969, c’est à George que Paul fait la le­çon pour lui ex­pli­quer comment il doit jouer de la gui­tare sur « Two of Us ». A cette pon­ti­fiante vo­lon­té de puis­sance, Har­ri­son op­pose l’ata­raxie sour­noise du bonze fourbe : « Ce­la m’est égal. Je joue­rai tout ce que tu veux ou ne je joue­rai pas si c’est ce que tu sou­haites. Tout ce qui te convien­dra me convien­dra. » Mal­gré ses mé­di­ta­tions, Har­ri­son craque et quitte le groupe à son tour. John, Paul et Rin­go réunissent un conseil de crise. John sug­gère qu’on rem­place George par Eric Clap­ton. On ne sau­ra ja­mais s’il plai­san­tait. Comme Rin­go, George fi­nit par re­ve­nir.

Le film « Let It Be », tour­né sur le toit de l’im­meuble d’Apple, vient sur­ali­men­ter l’avide pa­ra­noïa de Len­non. « La ca­mé­ra n’a pour but que de fil­mer Paul et per­sonne d’autre, comme si Paul était Dieu, di­ra-t-il en 1971. J’en étais ma­lade. On a cou­pé des plans de Yo­ko et de moi. » Et puis Len­non en est convain­cu : chaque fois que McCart­ney chante « get back to where you once be­lon­ged » (« re­tourne d’où tu viens »), il s’adresse à l’étran­gère Yo­ko Ono. « Get Back », Paul le chan­te­rait vo­lon­tiers au pro­duc­teur amé­ri­cain Phil Spec­tor qui a re­mixé sa chan­son « The Long and Win­ding Road » en la fan­fre­lu­chant d’un opu­lent or­chestre, avec dix-huit vio­lons et un choeur de qua­torze femmes. Le 14 avril 1970, McCart­ney, ul­cé­ré par cette dé­na­tu­ra­tion, en­voie une lettre au nou­veau ma­na­ger des Beatles, l’Amé­ri­cain Al­len Klein, un fils de bou­cher. John, George et Rin­go l’ont pré­fé­ré au can­di­dat de Paul, Lee East­man, le père de son épouse, Lin­da McCart­ney. Paul sait par Mick Jag­ger qu’il faut se mé­fier de sa ra­pa­ci­té (la chan­son « You Ne­ver Give Me Your Mo­ney » s’adresse à lui). Klein a dé­jà spo­lié les Rol­ling Stones des co­py­rights de leurs plus grands titres, comme « Sa­tis­fac­tion ». Voi­ci sa lettre à Klein, avec co­pie à Spec­tor : « Cher mon­sieur, do­ré­na­vant, nul ne se­ra au­to­ri­sé à ajou­ter ou sous­traire quoi que ce soit à l’un de mes en­re­gis­tre­ments sans per­mis­sion. […] Je de­mande donc : 1. Que l’on di­mi­nue le vo­lume des cordes, cuivres, voix et bruits ajou­tés. 2. Que l’on aug­mente la voix et l’ins­tru­men­ta­tion Beatles. 3. Que la harpe soit com­plè­te­ment sup­pri­mée à la fin de la chan­son […]. 4. Ne faites plus ja­mais ça. »

Autre aga­ce­ment. « Let It Be » doit sor­tir le 24 avril. Or, le pre­mier al­bum so­lo de Paul, « McCart­ney », est pré­vu pour le 17 avril. Il est donc de­man­dé à Paul de re­tar­der sa sor­tie au 4 juin pour ne pas concur­ren­cer le nou­veau disque des Beatles. Mais Paul, qui en ces temps tu­mul­tueux abuse du whis­ky et des sub­stances, s’y re­fuse. Il chasse Rin­go, quand le bat­teur vient chez lui pour le convaincre d’ob­tem­pé­rer. Il hurle sur George au té­lé­phone. A la fin, il ob­tient de pu­blier son disque à la date pré­vue.

“LEN­NON, IN­TOXI­QUÉ PAR YO­KO ET L’HÉ­ROÏNE”

La suite de l’his­toire, McCart­ney me l’a ra­con­tée à Stock­holm, en 1993, quand je lui de­man­dais dans quelles cir­cons­tances il avait ap­pris la fin des Beatles : « Nous avions ren­dez-vous chez Apple un ma­tin pour si­gner un nou­veau contrat avec Ca­pi­tol. J’ai dit que nous de­vions re­tour­ner à nos ra­cines, re­de­ve­nir un bon pe­tit groupe, jouer dans les pe­tits clubs en­fu­més. Alors John a man­gé le mor­ceau. Il m’a dit : “Je crois que tu es faible d’es­prit, je crois que tu es stu­pide (c’était ses propres termes). Je ne de­vais pas te le

dire avant la si­gna­ture du contrat, mais je quitte le groupe.” Vi­si­ble­ment, il jouis­sait de son e et. Moi, George et Rin­go, nous étions pé­tri­fiés. Nous avons mis fin à la réunion. Ré­tros­pec­ti­ve­ment, cette idée qu’il a failli ne rien nous dire avant de si­gner, c’est ce qui m’a fait le plus mal. Nous avons lais­sé John tran­quille une se­maine, puis nous avons re­com­men­cé à lui té­lé­pho­ner. Le plus sou­vent il re­fu­sait de par­ler. Sous l’in­fluence de Yo­ko. Ou parce qu’il n’était pas en état de nous ré­pondre à cause de l’hé­roïne qu’il pre­nait. A cette époque, il était in­toxi­qué par Yo­ko et par l’hé­roïne. Il avait une conduite un peu folle. Une fois, lui et Yo­ko ont dé­bar­qué au mi­lieu de la nuit dans notre mai­son à Londres. Ils nous ont de­man­dé l’hos­pi­ta­li­té. Lin­da et moi dor­mions. On leur a dit : “Pas de pro­blème, faites comme chez vous, ins­tal­lez-vous dans le sa­lon.” Le ma­tin, les murs étaient cou­verts de spa­ghet­tis, de ket­chup et de nour­ri­tures di­verses. Comme pour dire : ça, c’est rock’n’roll. » Al­len Klein l’ayant sup­plié de ne rien dire à la presse de sa dé­ci­sion, Len­non se tait. C’est le bon Paul, comme pour se ven­ger, qui va lui vo­ler la ve­dette en se mon­trant plus re­belle que lui. Dans l’édi­tion an­glaise de son al­bum so­lo, il in­sère une feuille de pa­pier, avec une in­ter­view de lui. A la ques­tion : « Tra­vaillez-vous sur un nou­vel al­bum des Beatles », il ré­pond : « Non ». A la ques­tion : « Est-ce que votre rup­ture avec les Beatles est tem­po­raire ou per­ma­nente ? », il ré­pond : « Je ne sais pas vrai­ment. » Le 10 avril 1970, le « Dai­ly Mir­ror » titre : « Paul quitte les Beatles ». Leave ou Re­main ? Le « Beat­lexit » a ga­gné. Paul se­ra ac­cu­sé d’avoir spé­cu­lé sur cette ré­vé­la­tion pour faire la pu­bli­ci­té de son propre disque. Une guerre ju­ri­dique s’en­gage. Parce qu’ils ont si­gné un ac­cord avec Klein, McCart­ney en­tend se dé­li­vrer de son par­te­na­riat avec Len­non, Har­ri­son, Starr. Il de­mande la dissolution de l’en­ti­té Beatles. « Tu res­te­ras sur ce “fu­cking” la­bel. Hare Kh­ris­na », lui écrit George dans une lettre ven­ge­resse. Le 12 mars 1971, le tri­bu­nal ren­dra un ver­dict fa­vo­rable à McCart­ney.

LA VEN­GEANCE DE LEN­NON

Après la guerre des avo­cats, la guerre des chan­sons. En 1971, McCart­ney pu­blie son deuxième disque, « Ram ». Sur la po­chette, il tient les cornes d’un bé­lier (« Ram »). On y en­tend cette phrase : « Too ma­ny people prea­ching prac­tices » : « Trop de gens qui prêchent plu­tôt que d’agir. » « C’était bien une pierre je­tée dans le jar­din de John, parce qu’il n’ar­rê­tait pas de me lan­cer des piques, di­ra Paul en 2015. J’avais l’im­pres­sion que John et Yo­ko s’éri­geaient en don­neurs de le­çon. » Paul le po­tache s’o re l’ou­trage d’un ca­lem­bour fra­tri­cide : dans l’ex­pres­sion « piece of cake », tout le monde en­tend « piss o » (« casse-toi ») adres­sé à qui vous sa­vez. Une pho­to­gra­phie de sca­ra­bées (beetles) co­pu­la­teurs égaie le ver­so de la po­chette. Autre mes­sage à John dont la tra­duc­tion, se­lon le bio­graphe Phi­lip Nor­man, se­rait : « Tu as vou­lu m’en­cu­ler, main­te­nant re­garde ce qui t’ar­rive. »

Les re­pré­sailles du sca­ra­bée nu­mé­ro deux se­ront im­pi­toyables. Dans le disque « Ima­gine », on trouve une carte pos­tale où John se moque de « Ram » : il tient un co­chon au lieu d’un bé­lier. On y trouve sur­tout « How Do You Sleep », un chef-d’oeuvre où John apos­trophe son vieux fian­cé en bom­bar­dant l’homme et l’oeuvre. Entre autres mis­siles : « The sound you make is mu­zak to my ears » (« le son que tu pro­duis est de la mu­sique d’as­cen­seur »). Ou en­core : « The on­ly thing you done was yes­ter­day/And since you’re gone you’re just ano­ther day », al­lu­sion fiel­leuse à la dé­grin­go­lade de Paul entre la chan­son « Yes­ter­day » (1965) et la chan­son « Ano­ther Day » (1971). Cette der­nière at­taque fut sou ée par Klein lui-même, me di­sait McCart­ney en 1993 : « John était très in­fluen­çable. Il était de plus en plus proche d’Al­len Klein. Avant la sé­pa­ra­tion, il nous di­sait que Klein était le seul que Yo­ko ai­mait par­mi nous. Klein avait ama­doué Yo­ko : “Tu es une ar­tiste, pour­quoi ne fais-tu pas une ex­po­si­tion?” Son truc, c’était de faire des ca­deaux. Nous avons don­né l’ar­gent né­ces­saire pour or­ga­ni­ser une ex­po­si­tion à Sy­ra­cuse, au-des­sous de New York. Les Beatles ont payé. Al­len Klein n’a pas payé un pen­ny. Nous avons payé 80000 dol­lars pour or­ga­ni­ser une ex­po­si­tion d’art. L’art de Yo­ko est très concep­tuel. Ce n’est pas de l’art. C’est une pièce nue. Comment une pièce nue peut-elle coû­ter 80000 dol­lars? Je l’ignore. Vous mon­tez un escalier et, en haut, vous li­sez le mot “Yes”. Voi­ci l’art de Yo­ko. Je n’ai rien contre, mais bon… »

La vie et la mort fi­ni­ront pas ré­con­ci­lier John et Paul, même si ce­lui-ci, en 2015, conti­nuait d’en­ra­ger, à sa ma­nière, contre l’homme de sa vie, as­sas­si­né en 1980 : « John et Brian Ep­stein s’étaient mis d’ac­cord pour cré­di­ter nos chan­sons “Len­non-McCart­ney”, dans cet ordre, contre ma vo­lon­té. Au­jourd’hui, il n’y a ja­mais as­sez de place sur les iPad. Donc, le pre­mier nom est im­por­tant. Je lis : “Hey Jude by John Len­non and…” Toutes les chan­sons sont si­gnées John Len­non and… alors que pas du tout ! » L’ordre al­pha­bé­tique, ul­time ven­geance de Len­non contre M. le Mau­dit.

Le gui­ta­riste ryth­mique JOHN WINS­TON LEN­NON est né le 9 oc­tobre 1940 à Li­ver­pool. En 1960, il forme les Beatles. Il a été as­sas­si­né par Mark Da­vid Chap­man le 8 dé­cembre 1980 à New York. Le bas­siste

John et Yo­ko dans les rues de Cannes pen­dant le fes­ti­val, en mai 1971.

Paul McCart­ney et sa fille Stel­la dans les an­nées 1970.

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