Mo­ran­di­ni, le mau­vais cas­ting

L’ani­ma­teur de té­lé­vi­sion, très connu, peu re­con­nu, mais long­temps main­te­nu en poste grâce à ses bonnes au­diences, est vi­sé par des ac­cu­sa­tions de har­cè­le­ment sexuel. Ce que ré­vèle l’a aire ? Une star – pré­su­mée in­no­cente – qui a beau­coup joué avec les ta

L'Obs - - Le Sommaire - VINCENT MONNIER AVEC NEBIA BENDJEBBOUR, ALEXANDRE LE DROLLEC, SO­PHIE GRASSIN, RAPHAËLLE MANTOUX ET ANNE SOGNO

La consé­cra­tion, en­fin ! Ce 27 juin 2016, après des an­nées de dé­ni­gre­ment, le « ma­lai­mé du PAF » goûte sa re­vanche. Ce jour-là, la confé­rence de pré­sen­ta­tion du « nou­veau Ca­nal+ » se tient au sep­tième étage du siège de Vi­ven­di, mai­son mère de la chaîne. Au pre­mier rang de l’as­sis­tance, Jean-Marc Mo­ran­di­ni trône à la droite du tout-puis­sant pa­tron des lieux, Vincent Bol­lo­ré. Une place de choix : se­lon les Evan­giles, elle ga­ran­tit la fé­li­ci­té éter­nelle. Dé­con­trac­té, po­lo noir et sou­rire de cir­cons­tance, le voi­là in­tro­ni­sé, à bien­tôt 51 ans, dans la nou­velle fa­mille Ca­nal, un cercle res­treint où fi­gurent An­toine de Caunes, Cy­ril Ha­nou­na ou Ja­mel Deb­bouze… En sep­tembre, il est an­non­cé aux com­mandes du 18 heures-19 heures d’iTé­lé, la très res­pec­table chaîne info du groupe. « Un jour­na­lisme de re­nom pour un concept no­va­teur », se fé­li­cite der­rière le pu­pitre Gé­rald Brice-Vi­ret, le di­rec­teur gé­né­ral des an­tennes. Oui, tout est vrai­ment pos­sible dans le PAF ! Au mi­lieu des an­nées 1990, Jean-Marc Mo­ran­di­ni, in­car­na­tion des dé­rives de la té­lé pou­belle, était la cible ré­gu­lière des « Gui­gnols ». Vingt ans plus tard, il est l’un des hommes liges de la nou­velle di­rec­tion. Outre Eu­rope 1, où il pi­lote la tranche 9 heures-mi­di, iTé­lé et son blog, ce cu­mu­lard des mé­dias est alors éga­le­ment pres­sen­ti pour ani­mer un deuxième prime time heb­do­ma­daire sur NRJ12 : « l’En­vers du dé­cor ». Las ! Les noms d’émis­sion peuvent se ré­vé­ler tris­te­ment pré­mo­ni­toires.

Trois se­maines plus tard, le 19 juillet, autre confé­rence de presse dans une salle mal éclai­rée d’un hô­tel de Bou­lo­gneBillan­court. L’am­biance n’est plus à la fête. Jean-Marc Mo­ran­di­ni a dû écour­ter ses va­cances à Chi­ca­go et Mia­mi. « Les In­rocks » vient de consa­crer une en­quête édi­fiante aux cou­lisses des « Fau­cons », une web-sé­rie sur une équipe de foot­ball pro­duite par Ne zap­pez pas !, sa so­cié­té de pro­duc­tion. Le scé­na­rio tient sur une feuille de vigne, le sport n’étant ma­ni­fes­te­ment qu’un pré­texte pour fil­mer de jeunes gar­çons nus sous la douche. L’heb­do­ma­daire ré­vèle les pra­tiques dou­teuses du pro­duc­teur JMM : fausse di­rec­trice de cas­ting, jeunes co­mé­diens in­ci­tés à en­voyer des pho­tos de leur sexe en érec­tion ou à se fil­mer en train de se mas­tur­ber… Il faut éteindre l’in­cen­die mé­dia­tique au plus vite. Mais, de­vant un par­terre de jour­na­listes e arés, le pom­pier Mo­ran­di­ni se fait sou­dai­ne­ment py­ro­mane. Lors d’une al­lo­cu­tion aux ac­cents com­plo­tistes, il nie avoir pro­fi­té de son as­cen­dant sur de jeunes co­mé­diens et se dit vic­time d’un « as­sas­si­nat pu­blic » fo­men­té par MarcO­li­vier Fo­giel, son meilleur en­ne­mi, et Mat­thieu De­lor­meau, un de ses an­ciens chro­ni­queurs. Com­men­cée comme une émis­sion de té­lé-réa­li­té trash, son in­ter­ven­tion s’achève à la ma­nière d’un re­make bas de gamme de « Ma­fio­sa » : « Je suis corse ! Et en Corse, il y a deux choses sa­crées, c’est l’hon­neur et la fa­mille. Ils ont pié­ti­né ces va­leurs… Et ça, je ne l’ou­blie­rai ja­mais. »

Du sexe, du buzz, du people. S’il n’en était pas le prin­ci­pal pro­ta­go­niste, Mo­ran­di­ni au­rait ado­ré cette his­toire dont les pro­chains épi­sodes risquent ce­pen­dant de se jouer de­vant la jus­tice. Cinq ac­teurs de la sé­rie « les Fau­cons » s’ap­prêtent à dé­po­ser plainte pour har­cè­le­ment sexuel et tra­vail dis­si­mu­lé. « La na­ture du dos­sier est vrai­ment pé­nale, as­sure Me Thier­ry Val­lat, qui dé­fend trois co­mé­diens. Il y a eu des ma­noeuvres, des pres­sions à l’égard des ac­teurs. » De son cô­té, Jean-Marc Mo­ran­di­ni as­sure pré­pa­rer toute une bat­te­rie de plaintes contre Fo­giel, De­lor­meau, « les In­rocks »… « Dé­sor­mais, tout se règle en jus­tice », nous écrit-il dans un SMS, ne sou­hai­tant pas ré­pondre à notre de­mande d’in­ter­view. Tout comme son avo­cate. Marc-Oli­vier Fo­giel en­vi­sage, lui aus­si, de por­ter plainte pour di ama­tion. « Sa di­ver­sion est pa­thé­tique, confie le pré­sen­ta­teur de RTL Soir. Je ne l’ai ja­mais fait chan­ter… Ma seule fai­blesse, il y a quelques mois, après une énième fois où il me ta­clait sur son site, a été d’écrire sur le ton de plai­san­te­rie des tweets mal­adroits. Il m’a ré­pon­du : “Main­te­nant, je se­rai sans li­mite.” Moi : “Lâche-moi, ou je ba­lance les dos­siers…” C’était une fa­çon de par­ler. Je n’ai ja­mais eu le moindre dos­sier. »

Le 26 juillet, Eu­rope 1 an­non­çait son re­trait pro­vi­soire de l’an­tenne. Dans le mi­lieu de l’au­dio­vi­suel, o ciel­le­ment, per­sonne ne dit avoir eu vent des cas­tings sca­breux. Pour­tant, se­lon nos in­for­ma­tions, Jean-Marc Mo­ran­di­ni au­rait, dès 2006, or­ga­ni­sé des au­di­tions si­mi­laires (voir en­ca­dré). « Rien n’est sor­ti car JMM ins­pi­rait une cer­taine crainte, ex­plique un pro­duc­teur té­lé. Avec son blog, il pou­vait al­lu­mer n’im­porte qui. Per­sonne ne croit vrai­ment ce qu’il écrit, mais toute la pro­fes­sion le lit. Et puis il était le seul à tra­vailler à la fois pour Bol­lo­ré, La­gar­dère et NRJ. » Dans le mé­tier, l’homme compte peu d’amis, mais a en­core quelques dé­fen­seurs. « Mo­ran­di­ni a le té­lé­phone constam­ment gre é à l’oreille, il gère son blog et

parle à ses col­la­bo­ra­teurs par SMS, as­sure trois heures de di­rect par jour, plaide un an­cien jour­na­liste de son équipe. Quand pour­rait-il trou­ver le temps de faire ce qu’on lui re­proche ? »

Néan­moins, avec l’af­faire les langues se dé­lient. Se des­sine le por­trait d’un pi­rate du PAF, un pro­fes­sion­nel doué d’un ta­lent de ba­te­leur, mais aus­si d’une forte ca­pa­ci­té de nui­sance, se ser­vant de ses mi­cros et de son site mé­dias – es­sen­tiel­le­ment une com­pi­la­tion d’in­for­ma­tions vues ailleurs, en y ajou­tant des fautes d’or­tho­graphe – pour ré­gler ses comptes, faire avan­cer ses in­té­rêts, ou ceux de ses proches. Une per­son­na­li­té plus com­plexe que l’image de l’ani­ma­teur fuyant le show­biz, ai­mant la cam­pagne et son chien Iron, qu’il met en scène sur les ré­seaux so­ciaux. Après des études de jour­na­lisme et de com­mu­ni­ca­tion, ce Mar­seillais de nais­sance qui dit avoir gom­mé son ac­cent pour réus­sir à la té­lé­vi­sion avait d’abord in­té­gré la ré­dac­tion de La Cinq, la chaîne fran­çaise de Sil­vio Ber­lus­co­ni. Son goût de l’ac­tu lui vaut alors le sur­nom de « Mo­ran­di­rect ». C’est pour­tant une émis­sion d’un tout autre genre qui va le rendre cé­lèbre. En 1992, âgé de 27 ans, il dé­barque à TF1 pour pré­sen­ter « Tout est pos­sible », un pro­gramme où se mêlent su­jets im­pro­bables et té­moi­gnages sen­sa­tion­na­listes. La re­cette de cette cour des mi­racles té­lé­vi­suelle : « du cul, de l’an­goisse et des larmes », écri­ra-t-il plus tard. Ré­sul­tat : des pointes à près de 75% de parts de mar­ché. Avec son sou­rire tout en dents, son dé­bit ra­pide et ses vestes pas­tel, Mo­ran­di­ni de­vient le prince noir de l’Au­di­mat. Mais « Tout est pos­sible » s’at­tire aus­si les foudres de la presse. On l’ac­cuse de ra­co­ler sur la voie ca­tho­dique. « Mo­ran­di­rect » de­vient « Mo­ran­zi­zi ». Et en 1997, les pa­trons de TF1 le sa­cri­fient sur l’au­tel de la « quête de sens ». « J’ai été plus sou­vent tra­hi qu’ai­mé. Et j’en ai pris plein la gueule », confie-t-il plus tard dans un livre. « Il ne s’est ja­mais re­mis de cet échec, sou­tient un de ses an­ciens col­la­bo­ra­teurs. De­puis, il aime faire la guerre aux gens du mi­lieu, mais en même temps je crois qu’il ai­me­rait quand même être le meilleur ami. »

Après son li­mo­geage, l’ani­ma­teur re­prend sa car­rière par la case ra­dio. En 2001, l’ex-ba­te­leur pour mé­na­gères res­pon­sable des achats se ré­in­vente sur RMC en « dé­cryp­teur » et franc-ti­reur des mé­dias. Comme si l’an­cienne vic­time cher­chait à se faire bour­reau. Il se pré­sente comme « le jour­na­liste le plus craint du monde de la té­lé ». Veut le­ver tous les ta­bous té­lé­vi­suels, à com­men­cer par ce­lui de l’ar­gent [en 2015, il re­fu­se­ra de don­ner ses feuilles d’im­po­si­tion à la Com­mis­sion de la Carte d’Iden­ti­té des Jour­na­listes, NDLR]. Et tient à aler­ter les pa­rents des dan­gers de la té­lé. Seule­ment, en pa­ral­lèle, l’homme rêve d’une té­lé­vi­sion beau­coup plus dé­lu­rée. Il lance Ge­ne­ra­tion­gay.fr, un site in­ter­net sur le­quel il pro­pose un loft ho­mo « sans au­cune cen­sure, sans au­cun mon­tage », mais éga­le­ment des cas­tings pour des « jeunes ex­hib » ayant

« en­vie de se faire un peu d’ar­gent ».

En 2003, fort de ses bonnes au­diences sur RMC, Mo­ran­di­ni dé­barque à l’an­tenne d’Eu­rope 1 avec le même concept d’émis­sion mé­dias. A son ar­ri­vée, la ré­dac­tion lui offre alors un ca­deau de bien­ve­nue à la sauce aigre : une com­pi­la­tion de tout le mal que les jour­na­listes pensent ano­ny­me­ment du nou­veau ve­nu. Mais le ma­lai­mé sait aus­si y faire der­rière un mi­cro. « C’est un pro et un bos­seur. Ses émis­sions sont hui­lées et il est très gé­né­reux avec les au­di­teurs », ex­plique un an­cien cadre d’Eu­rope 1. « Il sait te­nir l’an­tenne », ré­sume une jour­na­liste de la sta­tion. Mais c’est peu dire que l’homme est meilleur dans le buzz que dans la ré­flexion. Chaque dé­but de sai­son, Mo­ran­di­ni est ce­lui qu’on cache lors des confé­rences de ren­trée. Mais, chaque fin de sai­son, il est ce­lui qui grap­pille du temps d’an­tenne dans la pro­chaine grille. « Il y a quelques an­nées, les pa­trons d’Eu­rope 1 avaient lan­cé une étude pour sa­voir com­ment les au­di­teurs voyaient JMM : ils se sont aper­çu qu’il avait le taux de no­to­rié­té le plus éle­vé. Ils ont dû se dire : “Merde, on ne va pas pou­voir s’en dé­bar­ras­ser comme ça !” » Dans une sta­tion en perte de vi­tesse de­puis le dé­part de Laurent Ru­quier pour RTL, il est de­ve­nu l’une des rares va­leurs sûres de l’an­tenne. « De­puis lors, la di­rec­tion le bi­chonne », confie un jour­na­liste.

Quitte à tout lui pas­ser ? Dans les cou­loirs de la sta­tion de la rue Fran­çois-Ier, Mo­ran­di­ni et ses « boys » ont tou­jours fait ja­ser. « On le voyait tou­jours en­tou­ré d’une nuée de sta­giaires, dont cer­tains avaient tout à coup le droit de ren­trer dans le stu­dio puis plus du tout, se sou­vient un an­cien de la sta­tion. Ils avaient sou­vent les mêmes pro­fils : des jeunes mecs, pro­vin­ciaux, un peu faibles, qui rêvent de no­to­rié­té. Ça donne une es­pèce de sys­tème où il est roi dans son royaume de jeunes gars. » Un mo­narque ca­rac­té­riel aux com­por­te­ments er­ra­tiques. « Avec lui, c’est une claque, une ca­resse, ra­conte un an­cien jour­na­liste de son équipe. Il ne fonc­tionne pas par le res­pect mais par la peur. Un jour, il me di­sait que j’étais ex­cep­tion­nel et deux jours plus tard, il m’en­voyait des mes­sages à 6 heures du ma­tin, du genre : “Tu es in­com­pé­tent.” » Il n’hé­site pas à ra­brouer pu­bli­que­ment ses troupes, voire les di­rec­teurs. Fa­ti­guée par ces bri­mades, la der­nière ré­dac­trice en chef de son émis­sion « le Grand Di­rect des mé­dias » a je­té l’éponge en juin der­nier – une dé­mis­sion dé­gui­sée en dé­part ar­ran­gé.

Autre tra­vers : l’homme aime cul­ti­ver les en­ne­mis. Des têtes de Turc qu’il pi­lonne ré­gu­liè­re­ment : Ca­role Rous­seau, Ar­thur, Fo­giel, Da­nie­la Lum­bro­so… Se­lon nos in­for­ma­tions, cette der­nière a dé­po­sé cou­rant juin une plainte pour dé­ni­gre­ment à l’en­contre du site de l’ani­ma­teur, qui, en deux ans, lui a consa­cré pas moins de seize ar­ticles à la to­na­li­té peu amène. Les pre­mières pu­bli­ca­tions coïn­cident avec le dé­but des bis­billes ju­di­ciaires entre l’ani­ma­trice et son an­cien pro­duc­teur Franck Sau­rat, le­quel pro­duit au­jourd’hui les émis­sions de Mo­ran­di­ni. Le 13 juin der­nier, le site JeanMarcMo­ran­di­ni.com pu­blie même un ar­ticle af­fir­mant que, faute de com­mandes, Da­nie­la Lum­bro­so fer­mait sa boîte de pro­duc­tion. Une info men­son­gère. Quelques jours plus tôt, la jus­tice avait condam­né Franck Sau­rat à 2 500 eu­ros de dom­mages et in­té­rêts au bé­né­fice de Da­nie­la Lum­bro­so.

De même, la foudre di­vine n’épargne pas ceux qui le quittent. « Quand Bol­lo­ré m’a pro­po­sé ma propre émis­sion, il l’a très mal pris, ra­conte Laurent Ar­tu­fel, un an­cien chro­ni­queur de Di­rect 8. Il m’en­voyait des SMS en me di­sant : “Ar­rête de me co­pier, ne t’ha­bille pas en noir.” Par la suite, il a tout fait pour blo­quer ma car­rière, a vé­hi­cu­lé de fausses au­diences concer­nant mes émis­sions sur son blog. »

S’il dit com­battre la langue de bois, Mo­ran­di­ni sait aus­si très bien ma­nier la brosse à re­luire. L’été der­nier, l’homme a mul­ti­plié les ar­ticles louan­geurs sur les pres­ta­tions d’Au­drey Cres­po-Ma­ra à la pré­sen­ta­tion des JT du week-end. Treize ar­ticles en cinq se­maines, se­lon « le Ca­nard en­chaî­né ». L’heb­do­ma­daire soup­çonne Mo­ran­di­ni d’avoir vou­lu ain­si s’at­ti­rer les fa­veurs de Thier­ry Ar­dis­son, ma­ri de la jour­na­liste, avec le­quel il né­go­ciait la re­prise de son émis­sion « Face à France ». Le ré­cent trai­te­ment du dé­part d’Yves Le Rol­land de Ca­nal+, prête éga­le­ment à sou­rire. Quand les autres sites titrent « Le pa­tron des “Gui­gnols” vi­ré par Bol­lo­ré », le site de JMM se per­met un ti­mide : « Yves Le Rol­land va quit­ter ses fonc­tions ». A contra­rio, Ju­lien Ca­zarre, hu­mo­riste of­fi­ciant sur Ca­nal+ Sport en­ga­gé dans une po­lé­mique avec Cy­ril Ha­nou­na, se ver­ra taxer par le blog de « chro­ni­queur connu dans son quar­tier ». « Mo­ran­di­ni s’est ap­puyé sur Ha­nou­na pour re­ve­nir à la té­lé », ex­plique un pro­duc­teur. Ses ré­seaux, si sa­vam­ment en­tre­te­nus, em­pê­che­ron­tils sa chute ? Pas sûr.

Ci-des­sus, Jean-Marc Mo­ran­di­ni à la 1000e de son émis­sion sur Di­rect 8 en mai 2011. Page de gauche, JMM lors de sa confé­rence de presse du 19 juillet.

Jean-Marc Mo­ran­di­ni et sa pro­duc­trice Pas­cale Breu­gnot sur le pla­teau de « Tout est pos­sible » en 1996.

Mat­thieu De­lor­meau et Marc-Oli­vier Fo­giel à Ro­land-Gar­ros en 2013.

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